[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"detail-sidebar-cat-1-fr-114":3,"doc-seo-171343-114":41,"doc-detail-171343-fr":114},{"code":4,"msg":5,"data":6},0,"success",[7,13,17,21,25,29,33,37],{"id":8,"doc_module":9,"doc_module_name":10,"category_name":11,"show_sort_weight":4,"slug":12},187,1,"Template","Affiches","affiches",{"id":14,"doc_module":9,"doc_module_name":10,"category_name":15,"show_sort_weight":4,"slug":16},185,"CV","cv-de4d58cbecd644d0a7e318765621a3e1",{"id":18,"doc_module":9,"doc_module_name":10,"category_name":19,"show_sort_weight":4,"slug":20},186,"Factures","factures",{"id":22,"doc_module":9,"doc_module_name":10,"category_name":23,"show_sort_weight":4,"slug":24},189,"Formulaires","formulaires",{"id":26,"doc_module":9,"doc_module_name":10,"category_name":27,"show_sort_weight":4,"slug":28},191,"Général","general-191",{"id":30,"doc_module":9,"doc_module_name":10,"category_name":31,"show_sort_weight":4,"slug":32},190,"Lettres","lettres",{"id":34,"doc_module":9,"doc_module_name":10,"category_name":35,"show_sort_weight":4,"slug":36},184,"Présentations","cv-767d690125b54e1a9d6afd8b391bba13",{"id":38,"doc_module":9,"doc_module_name":10,"category_name":39,"show_sort_weight":4,"slug":40},188,"Réseaux sociaux","reseaux-sociaux",{"code":4,"msg":42,"data":43},"ok",{"site_id":44,"language":45,"slug":46,"title":47,"keywords":48,"description":49,"schema_data":50,"social_meta":107,"head_meta":109,"extra_data":111,"updated_unix":113},114,"fr","the-republic-book-one","La République - Livre Premier","","Dialogue philosophique situé au Pirée, dans la maison de Céphale, où Socrate rencontre Polémarque, Glaucon et d’autres interlocuteurs. Le récit s’ouvre sur la préparation et la célébration religieuse, puis fait place à une discussion sur la vieillesse. Céphale refuse d’en accuser la seule cause, opposant à la plainte des hommes âgés une lecture fondée sur le caractère, la modération et la douceur. Il illustre son propos par des exemples liés à Sophocle et à la transformation du rapport aux passions, aux chagrins domestiques et au bonheur.",{"@graph":51,"@context":106},[52,68,89],{"@type":53,"itemListElement":54},"BreadcrumbList",[55,59,62,65],{"item":56,"name":57,"@type":58,"position":9},"https://docshare.wps.com","Home","ListItem",{"item":60,"name":10,"@type":58,"position":61},"https://docshare.wps.com/fr/template/",2,{"item":63,"name":23,"@type":58,"position":64},"https://docshare.wps.com/fr/template/formulaires/",3,{"item":66,"name":47,"@type":58,"position":67},"https://docshare.wps.com/fr/template/the-republic-book-one/171343/",4,{"url":66,"name":47,"@type":69,"image":70,"author":75,"headline":47,"publisher":78,"fileFormat":81,"inLanguage":45,"description":49,"dateModified":82,"datePublished":83,"encodingFormat":81,"isAccessibleForFree":84,"interactionStatistic":85},"DigitalDocument",{"url":71,"@type":72,"width":73,"height":74},"https://docshare.wps.com/thumbnails/the-republic-book-one/171343.png","ImageObject",442,249,{"name":76,"@type":77},"Rizky","Person",{"url":56,"name":79,"@type":80},"DocShare","Organization","application/vnd.openxmlformats-officedocument.wordprocessingml.document","2026-09-20","2026-09-01",true,{"@type":86,"interactionType":87,"userInteractionCount":9},"InteractionCounter",{"@type":88},"ViewAction",{"@type":90,"mainEntity":91},"FAQPage",[92,98,102],{"name":93,"@type":94,"acceptedAnswer":95},"Où se déroule le dialogue raconté par Socrate ?","Question",{"text":96,"@type":97},"La scène se déroule au Pirée, dans la maison de Céphale.","Answer",{"name":99,"@type":94,"acceptedAnswer":100},"Pourquoi Céphale estime-t-il que la vieillesse n’est pas la vraie cause des maux ?",{"text":101,"@type":97},"Il affirme que si la vieillesse était la cause, elle produirait les mêmes effets chez tous à son âge ; or il observe des dispositions d’esprit différentes.",{"name":103,"@type":94,"acceptedAnswer":104},"Quel point de Céphale soutient-il par l’exemple de Sophocle ?",{"text":105,"@type":97},"Il montre que la vieillesse peut apporter calme et liberté à l’égard des sens, comme Sophocle qui dit avoir quitté l’amour avec joie.","https://schema.org",{"og:url":66,"og:type":108,"og:title":47,"og:site_name":79,"og:description":49},"article",{"robots":110,"canonical":66},"index,follow",{"doc_id":112,"site_id":44},171343,1788281991,{"code":4,"msg":5,"data":115},{"doc_id":112,"user_id":116,"nickname":76,"user_avatar":117,"doc_module":9,"category_id":22,"category_name":23,"doc_title":47,"doc_description":49,"doc_content":118,"file_id":119,"file_url":120,"file_type":121,"file_size":122,"view_count":9,"is_deleted":4,"is_public":9,"is_downloadable":9,"audit_status":9,"page_count":123,"language":124,"language_code":45,"site_id":44,"html_lang":45,"table_of_contents":125,"faqs":126,"seo_title":127,"seo_description":49,"update_tm":113,"read_time":128},962085564807,"https://ap-avatar.wpscdn.com/davatar_6f874abed73319feea01a86fa6f0fab8","LA RÉPUBLIQUE\nPLATON\nLa scène de ce dialogue, que Socrate raconte,\nest au Pirée, dans la maison de Céphale.\nSous-interlocuteurs : SOCRATE, GLAUCON,\nPOLEMARQUE, THRASYMAQUE, ADIMANTE,\nCEPHALE.\nLIVRE PREMIER\nJ’étais descendu hier au Pirée avec Glaucon[1], fils d’Ariston,\npour faire notre prière à la déesse et voir aussi comment se\npasserait la fête[2], car c’était la première fois qu'on la\ncélébrait. La pompe[3], formée par nos compatriotes, me parut\nbelle, et celle des Thraces ne l’était pas moins. Après avoir fait\nnotre prière et vu la cérémonie, nous regagnâmes le chemin de\nla ville. Comme nous nous dirigions de ce côté, Polémarque,\nfils de Céphale[4], nous aperçut de loin, et dit à son esclave de\ncourir après nous et de nous prier de l’attendre. Celui-ci\nm’arrêtant par derrière par mon manteau : Polémarque, dit-il,\nvous prie de l’attendre. Je me retourne et lui demande où est\nson maître : Le voilà qui me suit, attendez-le un moment. Eh\nbien, dit Glaucon, nous l’attendrons. Bientôt arrivent\nPolémarque avec Adimante, frère de Glaucon, Nicérate, fils de\nNicias[5], et quelques autres qui se trouvaient là s’en revenant\nde la pompe. Socrate, me dit Polémarque, il paraît que vous\nretournez à la ville ?\nTu ne te trompes pas, lui dis-je.\nVois-tu combien nous sommes ?\nOui.\nVous serez les plus forts ou vous resterez ici.\nMais il y a un milieu ; c’est de vous persuader de nous laisser\naller.\nComment nous persuaderez-vous, si nous ne voulons pas vous\nentendre ?\nEn effet, dit Glaucon, cela n’est pas facile.\nHé bien ! reprit Polémarque, soyez sûrs que nous ne vous\nécouterons pas.\nNe savez-vous pas, dit Adimante, que ce soir la course des\nflambeaux[6], en l’honneur de la déesse, se fera à cheval ?\nÀ cheval ! m’écriai-je ; cela est nouveau. Comment, c’est à\ncheval qu’on se passera les flambeaux et qu’on disputera le\nprix !\nOui, dit Polémarque ; et de plus il y aura une veillée[7] qui\nvaudra la peine d’être vue. Nous sortirons après souper pour\nl’aller voir. Nous trouverons là plusieurs jeunes gens, et nous\ncauserons ensemble. Ainsi restez, je vous prie.\nJe vois bien qu’il faudra rester, dit Glaucon.\nSi c’est ton avis, lui dis-je, nous resterons.\nNous nous rendîmes donc tous ensemble chez Polémarque, où\nnous trouvâmes ses deux frères Lysias[8] et Euthydème[9], avec\nThrasymaque de Chalcédoine[10], Charmantide[11] du bourg de\nPéanée, et Clitophon[12], fils d’Aristonyme. Céphale, père de\nPolémarque, y était aussi. Je ne l’avais pas vu depuis longtemps,\net il me parut bien vieilli. Il était assis, la tête appuyée\nsur un coussin, et portait une couronne : car il avait fait ce\njour-là un sacrifice domestique. Nous nous assîmes auprès de\nlui sur des siéges qui se trouvaient disposés en cercle. Dès que\nCéphale m’aperçut, il me salua et me dit : Ô Socrate, tu ne\nviens guère souvent au Pirée ; tu as tort. Si je pouvais encore\naller sans fatigue à la ville, je t’épargnerais la peine de venir ;\nnous irions te voir ; mais maintenant, c’est à toi de venir ici\nplus souvent. Car tu sauras que plus je perds le goût des autres\nplaisirs, plus ceux de la conversation ont pour moi de charme.\nFais-moi donc la grâce, sans renoncer à la compagnie de ces\njeunes gens, de ne pas oublier non plus un ami qui t’est bien\ndévoué.\nEt moi, Céphale, lui répondis-je, j’aime à converser avec les\nvieillards. Comme ils nous ont devancés dans une route que\npeut-être il nous faudra parcourir, je regarde comme un devoir\nde nous informer auprès d’eux si elle est rude et pénible ou\nd’un trajet agréable et facile. J’apprendrais avec plaisir ce que\ntu en penses, car tu arrives à l’âge que les poètes appellent le\nseuil de la vieillesse[13]. Hé bien, est-ce une partie si pénible de\nla vie ? comment la trouves-tu ?\nSocrate, me dit-il, je te dirai ce que j’en pense. Nous nous\nréunissons souvent un certain nombre de gens du même âge,\nselon l’ancien proverbe[14]. La plupart, dans ces réunions,\ns’épuisent en plaintes et en regrets amers au souvenir des\nplaisirs de la jeunesse, de l’amour, des f","cbCaibyswDaCHwKh","https://ap.wps.com/l/cbCaibyswDaCHwKh","docx",459624,421,"French","# Livre premier\n## Le voyage au Pirée et la rencontre\n## La question de la vieillesse","[{\"question\":\"Où se déroule le dialogue raconté par Socrate ?\",\"answer\":\"La scène se déroule au Pirée, dans la maison de Céphale.\"},{\"question\":\"Pourquoi Céphale estime-t-il que la vieillesse n’est pas la vraie cause des maux ?\",\"answer\":\"Il affirme que si la vieillesse était la cause, elle produirait les mêmes effets chez tous à son âge ; or il observe des dispositions d’esprit différentes.\"},{\"question\":\"Quel point de Céphale soutient-il par l’exemple de Sophocle ?\",\"answer\":\"Il montre que la vieillesse peut apporter calme et liberté à l’égard des sens, comme Sophocle qui dit avoir quitté l’amour avec joie.\"}]","La République - Livre Premier | DOCX",147]