[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"doc-detail-37240-fr":3,"doc-seo-37240-114":29},{"code":4,"msg":5,"data":6},0,"success",{"doc_id":7,"user_id":8,"nickname":9,"user_avatar":10,"doc_module":4,"category_id":11,"category_name":12,"doc_title":13,"doc_description":14,"doc_content":15,"file_id":16,"file_url":17,"file_type":18,"file_size":19,"view_count":4,"is_deleted":4,"is_public":20,"is_downloadable":20,"audit_status":20,"page_count":21,"language":22,"language_code":23,"site_id":24,"html_lang":23,"table_of_contents":25,"faqs":26,"seo_title":13,"seo_description":14,"update_tm":27,"read_time":28},37240,8796095360427,"Lucas Martin","https://ap-avatar.wpscdn.com/davatar_994ba38a5ba835b3df7d355c54d3ed8d",58,"Récits & Romans","Ce qui désirait arriver","Recueil de nouvelles centré sur l’écrivain Leonardo Padura et son univers cubain, où La Havane, la nostalgie et la solitude structurent des récits portés par des héros “tendres” se heurtant à la société, au destin et au temps. Au fil des histoires se croisent amours contrariées, missions à Luanda, nuits et souvenirs douloureux, pénuries et ruptures affectives, avec une constante : l’humanité qui irradie chaque ligne et donne à l’île une présence intérieure durable.","Leonardo Padura  \nCe qui désirait arriver  \nEn quelques mots, on y est. Cuba, La Havane, comme un regret sans fond, comme la musique d’un vieux boléro. Undoigt de rhum Carta Blanca (quand il en reste), soleil de plomb, solitude. Magie des décors qui n’ont pas besoin de description, ou si peu.  \nLes héros de Padura sont des tendres ; ils se heurtent à la société, au destin, au temps qui passe ; à ce désir qu’ont les choses, souvent, d’arriver contre notre gré, sans nous consulter. Ainsi, les toits qui s’effondrent, les pénuries derhum, le départ intempestif d’êtres aimés.  \nOn trouve de tout dans ce recueil de nouvelles, amoursbêtement gâchées, soldat en fin de mission à Luanda, archange noir, nuits tor rides, jeunes gens désœuvrés, fonctionnaires désabusés, souvenirs cuisants    \nOn trouve surtout le sel des romans de Leonardo Padura, samarque de fabrique : l’humanité qui irradie à chaque ligne, la nostalgie des vies qu’on ne vit pas, et l’art suprême de nous plonger dans une île qu’on emporte toujours avec soi.  \n“La prose élastique et élégante de Padura nous entraîne à sa suite comme sur une piste de patinage.”  \nCarlos Zanón, El País  \nLEONARDO PADURA est né en 1955 à La Havane, où il vit toujours. Il est romancier, essayiste, journaliste et auteur de scénarios. Il a obtenu de trèsnombreux prix, dont le très prestigieux Princesse des Asturies en 2015. Il est l’auteur, entre autres, d’une tétralogie intitulée Les Quatre Saisons, publiée dans  \nune quinzaine de pays. Ses deux derniers romans, L’Homme qui aimait les chiens et Hérétiques, ont démontré qu’il fait partie des grands noms de la littérature mondiale.  \nLEONARDO PADURA  \nCE QUI DÉSIRAITARRIVER  \nTraduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas  \nÉditions Métailié  \n20, rue des Grands Augustins, 75006 Paris  \n[www.editions-metailie.com](www.editions-metailie.com)  \nCOUVERTURE  \nDesign VPC  \nCrédits photo : Eve Arnold/Magnum Photos  \nTitre original : Aquello estaba deseando ocurrir © Leonardo Padura, 2015  \nFirst published in Spanish language by Tusquets Editores, Barcelona, 2015  \nTraduction française © Éditions Métailié, Paris, 2016 e-ISBN : 979-10-226-0496-3  \nComme toujours, pour Lucía qui a vu grandir ce livre.  \nEt aussi pour les amis qui l’ont enduré, nouvelle après nouvelle.  \nIl est de bon goût de se taire comme la pierre.  \nEliseo Diego  \nLa Porte d’Alcalá  \nCe qui désirait arriver. Marc Aurèle  \n(Écrit derrière la porte de la chambre de Seymour et Buddy Glass dans  \nFranny et Zooey, de J.D. Salinger)  \nIl avait toujours entendu dire qu’à force de parler de malheurs, on ënit par les attirer. Or, une fois de plus, le Jornal de Angola annonçait qu’une invasion sud-africaine était imminente. Cette information revenait toutes les semaines,étayée de certitudes et d’évidences indiscutables, de données logistiques et dedéclarations du gouvernement et, même si au cours des vingt-trois derniersmois les Boers avaient franchi plusieurs fois la frontière de Namibie avec quelques rares avions menaçants et des tanks bien réels, l’invasion annoncée ne se concrétisait pas. Mais la lecture de cette nouvelle le faisait toujours frissonner. Ses jambes ìageolaient sous l’eﬀet d’une peur obscure et tangible qui naissait dans son estomac et il ne savait à quel saint se vouer aën quel’événement imminent ne se produise pas avant la ën février, quand il seraitdéjà bien loin de tout ça et que ses deux ans de mission en Angola appartiendraient dès lors à un passé irréversible.  \nSeulement cette peur pouvait avoir des eﬀets immédiats. Il venait juste delire les gros titres et quelques lignes du premier paragraphe qu’il dut sortir de son lit et presser le pas vers les toilettes où il déboutonna son pantalon, le journal sous le bras. Après tous ces mois, il connaissait les causes et les eﬀets dece sentiment découvert en Angola, incontrôlable et en partie ambigu, même pour lui, dont il jouissait avec la tranquille conviction que sa peur n’était pas précisément de la lâcheté . Assis sur la cuve","cbCaiaFOFWcqoqjC","https://ap.wps.com/l/cbCaiaFOFWcqoqjC","pdf",1569297,1,192,"French","fr",114,"# Leonardo Padura et son univers\n## Thèmes et héros des nouvelles\n## Informations éditoriales et contexte","[{\"question\":\"Quel regard les textes portent-ils sur les héros de Padura ?\",\"answer\":\"Ils sont décrits comme des êtres tendres confrontés à la société, au destin et au passage du temps, et aux désirs des choses d’arriver malgré nous.\"},{\"question\":\"Quels types d’histoires retrouve-t-on dans ce recueil ?\",\"answer\":\"Le recueil rassemble des récits d’amours gâchées, de fins de mission à Luanda, de personnages marqués par la nuit, l’angoisse, le désenchantement et des souvenirs douloureux.\"},{\"question\":\"Quel rôle la nostalgie joue-t-elle dans l’écriture évoquée ?\",\"answer\":\"La nostalgie des vies qu’on ne vit pas revient comme une signature, renforçant l’idée que l’île demeure avec le lecteur.\"}]",1782998293,296,{"code":4,"msg":30,"data":31},"ok",{"site_id":24,"language":23,"slug":32,"title":13,"keywords":33,"description":14,"schema_data":34,"social_meta":85,"head_meta":87,"extra_data":89,"updated_unix":27},"what-it-wanted-to-happen","",{"@graph":35,"@context":84},[36,53,67],{"@type":37,"itemListElement":38},"BreadcrumbList",[39,43,47,50],{"item":40,"name":41,"@type":42,"position":20},"https://docshare.wps.com","Home","ListItem",{"item":44,"name":45,"@type":42,"position":46},"https://docshare.wps.com/fr/document/","Document",2,{"item":48,"name":12,"@type":42,"position":49},"https://docshare.wps.com/fr/document/récits-romans/",3,{"item":51,"name":13,"@type":42,"position":52},"https://docshare.wps.com/fr/document/what-it-wanted-to-happen/37240/",4,{"url":51,"name":13,"@type":54,"author":55,"headline":13,"publisher":57,"fileFormat":60,"inLanguage":23,"description":14,"dateModified":61,"datePublished":61,"encodingFormat":60,"isAccessibleForFree":62,"interactionStatistic":63},"DigitalDocument",{"name":9,"@type":56},"Person",{"url":40,"name":58,"@type":59},"DocShare","Organization","application/pdf","2026-07-02",true,{"@type":64,"interactionType":65,"userInteractionCount":4},"InteractionCounter",{"@type":66},"ViewAction",{"@type":68,"mainEntity":69},"FAQPage",[70,76,80],{"name":71,"@type":72,"acceptedAnswer":73},"Quel regard les textes portent-ils sur les héros de Padura ?","Question",{"text":74,"@type":75},"Ils sont décrits comme des êtres tendres confrontés à la société, au destin et au passage du temps, et aux désirs des choses d’arriver malgré nous.","Answer",{"name":77,"@type":72,"acceptedAnswer":78},"Quels types d’histoires retrouve-t-on dans ce recueil ?",{"text":79,"@type":75},"Le recueil rassemble des récits d’amours gâchées, de fins de mission à Luanda, de personnages marqués par la nuit, l’angoisse, le désenchantement et des souvenirs douloureux.",{"name":81,"@type":72,"acceptedAnswer":82},"Quel rôle la nostalgie joue-t-elle dans l’écriture évoquée ?",{"text":83,"@type":75},"La nostalgie des vies qu’on ne vit pas revient comme une signature, renforçant l’idée que l’île demeure avec le lecteur.","https://schema.org",{"og:url":51,"og:type":86,"og:title":13,"og:site_name":58,"og:description":14},"article",{"robots":88,"canonical":51},"index,follow",{"doc_id":7,"site_id":24}]