[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"doc-detail-37962-fr":3,"doc-seo-37962-114":29},{"code":4,"msg":5,"data":6},0,"success",{"doc_id":7,"user_id":8,"nickname":9,"user_avatar":10,"doc_module":4,"category_id":11,"category_name":12,"doc_title":13,"doc_description":14,"doc_content":15,"file_id":16,"file_url":17,"file_type":18,"file_size":19,"view_count":4,"is_deleted":4,"is_public":20,"is_downloadable":20,"audit_status":20,"page_count":21,"language":22,"language_code":23,"site_id":24,"html_lang":23,"table_of_contents":25,"faqs":26,"seo_title":13,"seo_description":14,"update_tm":27,"read_time":28},37962,962075114101,"Seraphina","https://ap-avatar.wpscdn.com/avatar/e000253a75eb197efd?x-image-process=image/resize,m_fixed,w_180,h_180&k=1780044092746381165",58,"Récits & Romans","Et si c’était vrai de Marc Lévy","Ouverture romanesque se déroulant à San Francisco, autour du réveil matinal de Lauren, interne en médecine au San Francisco Memorial Hospital. Après une garde prolongée liée à l’arrivée tardive de victimes d’un grand incendie, elle regagne son appartement, s’accorde un repos immédiat puis anticipe un départ pour Carmel. Le récit installe une atmosphère sensible et précise, mêlant détails du décor domestique, fatigue, routines quotidiennes et liens affectifs avec sa chienne Kali, en annonçant la tension entre responsabilités et besoin de retrouver un rythme personnel.","MARC LEVY  \nET SI C’ÉTAIT VRAI...  \nroman  \nROBERT LAFFONT  \n© Éditions Robert Laffont, S.A., Paris, 2000 ISBN 978-2-221-10095-0  \nÀ Louis  \n1.  \nÉté 1996  \nLe petit réveil posé sur la table de nuit en bois clair venait de sonner. Il était cinq heures trente, et la chambre était baignée d’une lumière dorée, que seules les aubes de San Francisco déversent.  \nToute la maisonnée dormait, la chienne Kali couchée sur le grand tapis, Lauren enfouie sous lacouette au milieu de son grand lit.  \nL’appartement de Lauren surprenait par la tendresse qui s’en dégageait. Au dernier étage d’une maison victorienne sur Green Street, il se composaitd’un salon-cuisine à l’américaine, d’un dressing, d’une grande chambre et d’une vaste salle de bains avec fenêtre. Le sol était en parquet blond à lattes élargies, celles de la salle de bains étant blanchies à la peinture et quadrillées de carreaux noirs peints au pochoir. Les murs blancs s’ornaient de dessins anciens chinés dans les galeries d’Union Street, le plafond était bordé d’une moulure boisée finement ciselée par les mains d’un menuisier talentueux du  \nEt si c’était vrai    \ndébut du siècle, que Lauren avait rechampie d’uneteinte caramel.  \nQuelques tapis de coco gansés de jute beige délimitaient les coins du salon, de la salle à manger, et de la cheminée. Face à l’âtre, un gros canapé en cotonnade écrue invitait à une assise profonde. Les quelques meubles épars étaient dominés par de trèsjolies lampes rehaussées d’abat-jour plissés, acquises une à une au fil des trois dernières années.  \nLa nuit avait été très courte. Interne en médecineau San Francisco Memorial Hospital, Lauren avait dû prolonger sa garde bien au-delà des vingt-quatre heures habituelles, en raison de l’arrivage tardif des victimes d’un grand incendie. Les premières ambulances avaient jailli dans le sas des urgences dix minutes avant la relève et elle avait engagé sans attendre le dispatching des premiers blessés vers les différentes salles de préparation, sous les regards désespérés de ses équipiers. Avec une méthodologie de virtuose, elle auscultait en quelques minutes chaque patient, lui attribuait une étiquette de couleur matérialisant la gravité de la situation, rédigeait un diagnostic préliminaire, ordonnait les premiers examens et dirigeait les brancardiers vers la salle appropriée. Le tri des seize personnes débarquées entre minuit et minuit quinze fut terminé à minuit trenteprécise, et les chirurgiens, rappelés pour la circonstance, purent commencer leurs premières opérations de cette longue nuit dès une heure moins le quart. Lauren avait assisté le Dr Fernstein au cours de deux interventions successives, elle ne rentra chez elle  \nEt si c’était vrai    \nque sous les ordres formels du médecin, qui lui fit valoir que, la fatigue trompant sa vigilance, elle mettait en péril la santé de ses patients.  \nAu milieu de la nuit, elle quitta le parking del’hôpital au volant de sa Triumph, rentrant chez elle à vive allure par les rues désertes. « Je suis trop fatiguée et je roule trop vite », se répétait-elle de minute en minute, pour lutter contre l’endormissement, maisl’idée de retourner aux urgences, côté salle et non côté coulisses, suffisait en elle-même à la tenir éveillée.  \nElle actionna la porte télécommandée de son garage, y gara sa vieille automobile. Passant par le corridor intérieur, elle escalada quatre à quatre les marches de l’escalier principal, et entra chez elle avec soulagement.  \nL’aiguille de la pendulette posée sur la cheminéemarquait la demie de deux heures. Lauren fit tomberses vêtements à terre au milieu de son grand living. D’une nudité parfaite, elle se rendit derrière le bar pour se préparer une tisane. Les bocaux qui ornaientl’étagère en contenaient de toutes essences, comme si chaque moment de la journée avait son parfumd’infusion. Elle posa la tasse sur sa table de chevet, se blottit sous la couette et s’endormit instantanément. La journée précédente avait été beaucoup trop longue, et celle q","cbCaiiDgE7NyriP3","https://ap.wps.com/l/cbCaiiDgE7NyriP3","pdf",213897,1,27,"French","fr",114,"# Chapitre 1\n## Réveil de Lauren et ambiance du logement\n## Garde à l’hôpital et tri des victimes\n## Retour à la maison et endormissement","[{\"question\":\"Pourquoi Lauren est-elle contrainte de prolonger sa garde à l’hôpital ?\",\"answer\":\"Elle doit prolonger sa garde au-delà de vingt-quatre heures en raison de l’arrivage tardif des victimes d’un grand incendie.\"},{\"question\":\"Comment Lauren s’organise-t-elle pendant l’urgence ?\",\"answer\":\"Elle engage rapidement le dispatching, examine chaque patient, attribue une étiquette de gravité, rédige un diagnostic préliminaire, ordonne les examens et dirige les brancardiers.\"},{\"question\":\"Où Lauren se rend-elle ensuite et pourquoi ?\",\"answer\":\"Elle part à Carmel après avoir profité de jours de congé, car elle accepte une invitation chez des amis et aime se lever tôt pour la route au bord du Pacifique.\"}]",1783056842,42,{"code":4,"msg":30,"data":31},"ok",{"site_id":24,"language":23,"slug":32,"title":13,"keywords":33,"description":14,"schema_data":34,"social_meta":85,"head_meta":87,"extra_data":89,"updated_unix":27},"what-if-it-were-true-by-marc-levy","",{"@graph":35,"@context":84},[36,53,67],{"@type":37,"itemListElement":38},"BreadcrumbList",[39,43,47,50],{"item":40,"name":41,"@type":42,"position":20},"https://docshare.wps.com","Home","ListItem",{"item":44,"name":45,"@type":42,"position":46},"https://docshare.wps.com/fr/document/","Document",2,{"item":48,"name":12,"@type":42,"position":49},"https://docshare.wps.com/fr/document/récits-romans/",3,{"item":51,"name":13,"@type":42,"position":52},"https://docshare.wps.com/fr/document/what-if-it-were-true-by-marc-levy/37962/",4,{"url":51,"name":13,"@type":54,"author":55,"headline":13,"publisher":57,"fileFormat":60,"inLanguage":23,"description":14,"dateModified":61,"datePublished":61,"encodingFormat":60,"isAccessibleForFree":62,"interactionStatistic":63},"DigitalDocument",{"name":9,"@type":56},"Person",{"url":40,"name":58,"@type":59},"DocShare","Organization","application/pdf","2026-07-03",true,{"@type":64,"interactionType":65,"userInteractionCount":4},"InteractionCounter",{"@type":66},"ViewAction",{"@type":68,"mainEntity":69},"FAQPage",[70,76,80],{"name":71,"@type":72,"acceptedAnswer":73},"Pourquoi Lauren est-elle contrainte de prolonger sa garde à l’hôpital ?","Question",{"text":74,"@type":75},"Elle doit prolonger sa garde au-delà de vingt-quatre heures en raison de l’arrivage tardif des victimes d’un grand incendie.","Answer",{"name":77,"@type":72,"acceptedAnswer":78},"Comment Lauren s’organise-t-elle pendant l’urgence ?",{"text":79,"@type":75},"Elle engage rapidement le dispatching, examine chaque patient, attribue une étiquette de gravité, rédige un diagnostic préliminaire, ordonne les examens et dirige les brancardiers.",{"name":81,"@type":72,"acceptedAnswer":82},"Où Lauren se rend-elle ensuite et pourquoi ?",{"text":83,"@type":75},"Elle part à Carmel après avoir profité de jours de congé, car elle accepte une invitation chez des amis et aime se lever tôt pour la route au bord du Pacifique.","https://schema.org",{"og:url":51,"og:type":86,"og:title":13,"og:site_name":58,"og:description":14},"article",{"robots":88,"canonical":51},"index,follow",{"doc_id":7,"site_id":24}]