[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"doc-detail-37788-fr":3,"doc-seo-37788-114":29},{"code":4,"msg":5,"data":6},0,"success",{"doc_id":7,"user_id":8,"nickname":9,"user_avatar":10,"doc_module":4,"category_id":11,"category_name":12,"doc_title":13,"doc_description":14,"doc_content":15,"file_id":16,"file_url":17,"file_type":18,"file_size":19,"view_count":4,"is_deleted":4,"is_public":20,"is_downloadable":20,"audit_status":20,"page_count":21,"language":22,"language_code":23,"site_id":24,"html_lang":23,"table_of_contents":25,"faqs":26,"seo_title":13,"seo_description":14,"update_tm":27,"read_time":28},37788,13056703019404,"Miles","https://ap-avatar.wpscdn.com/davatar_29158cc5080c5b710cf443261637dec0",64,"Recherche & Rapport","L’usage des harkis et auxiliaires algériens par l’armée française","Article sur l’emploi des harkis et des auxiliaires algériens par l’armée française entre 1956 et 1962, en soulignant leur recrutement local et leur intégration aux opérations de maintien de l’ordre. Le texte distingue plusieurs catégories d’unités (harkis, GMPR/GMS, makhzens liés aux SAS, GAD, aasès) et évoque leur ampleur, de quelques milliers en 1957 à 100 000–150 000 hommes vers 1960. Il analyse également la logique stratégique et politique du recrutement, initiée dès 1955 via des circulaires et structures encadrées.","L'USAGE DES HARKIS ET AUXILIAIRES ALGÉRIENS PAR L'ARMÉE FRANÇAISE  \nFrançois-Xavier Hautreux  \nin Abderrahmane Bouchène et al., Histoire de l'Algérie à la période coloniale  \nLa Découverte | « Poche / Essais » 2014 | pages 519 à 526  \nISBN 9782707178374  \nDOI 10. 3917/dec.bouch.2013.01.0519  \nArticle disponible en ligne à l'adresse :  \n[https://www.cairn.info/histoire-de-l-algerie-a-la-periode-coloniale---page-519.htm](https://www.cairn.info/histoire-de-l-algerie-a-la-periode-coloniale---page-519.htm)  \nDistribution électronique [Cairn.info](Cairn.info) pour La Découverte.  \n© La Découverte. Tous droits réservés pour tous pays.  \nLa reproduction ou représentation de cet article, notamment par photocopie, n'est autorisée que dans les limites des conditions générales d'utilisation du site ou, le cas échéant, des conditions générales de la licence souscrite par votre établissement. Toute autre reproduction ou représentation, en tout ou partie, sous quelque forme et de quelque manière que ce soit, est interdite sauf accord préalable et écrit de  \nl'éditeur, en dehors des cas prévus par la législation en vigueur en France. Il est précisé que son stockagedans une base de données est également interdit.  \n© La Découverte Téléchargé Sun Yat-Senle 25/03/2022 sur www.cairn.info via University (IP: [58.249.112.17](58.249.112.17))  \nLes violences de la guerre d’indépendance  \n519  \nL’usage des harkiset auxiliaires algérienspar l’armée française  \nFrançois-Xavier Hautreux  \nD e 1956 à 1962, les harkis étaient des combattants algériens,  \nauxiliaires de l’armée française. Recrutés localement dans les campagnes et les petits centres urbains, ils étaient associés au quadrillage du territoire ainsi qu’aux opérations de maintien de l’ordre autour deleur lieu de recrutement – en théorie, leur région d’origine. Dans une acception plus large, le terme « harkis » était parfois utilisé pour désigner l’ensemble des auxiliaires algériens recrutés pendant la guerre. L’armée française forma jusqu’à cinq catégories différentes d’auxiliaires, correspondant à des unités spécifiques : les harkis proprement dits ; les GMPR (groupes mobiles de police rurale) devenus GMS (groupes mobiles de sécurité) en 1958 ; les makhzens associés aux SAS (sections administrativesspécialisées) ; les GAD (groupes d’autodéfense) ; les aassès enfin. De quelques milliers en 1957, entre 100 000 et 150 000 hommes participaient à ces unités en 1960, l’acmé de leur engagement. Sans registres précis, il est impossible de connaître le nombre total d’Algériens ayant ainsi servi ducôté français. On peut seulement avancer une estimation comprise entre  \n© La Découverte Téléchargé Sun Yat-Senle 25/03/2022 sur www.cairn.info via University (IP: [58.249.112.17](58.249.112.17))  \n520  \n1945-1962 : vers l’indépendance de l’Algérie  \n200 000 et 400 000 hommes, soit 10 % à 20 % de la population algérienne susceptible d’être recrutée. L’ordre de grandeur témoigne d’un phénomène massif, qui a concerné avec plus ou moins d’intensité la société rurale algérienne dans son ensemble.  \nLes unités auxiliaires se différenciaient des unités régulières par la composition de leurs membres (« Français musulmans ») et par l’attachement à leur territoire. Ce type de recrutement n’était pas nouveau. Il avaitaussi existé au Maroc, en Malaisie et en Indochine, par exemple. La guerre d’indépendance algérienne apparaît pourtant comme le lieu de réflexions et de tentatives inédites. Ce recrutement répondait en effet à une véritablestratégie, militaire et politique.  \n Le recrutement des auxiliaires : un choix stratégique  \nLe 24 janvier 1955, Jacques Soustelle, gouverneur général, créatrente-quatre « groupes mobiles de police rurale », pour remplir des missions de surveillance et d’intervention. Leur recrutement s’effectuait surtout parmi les anciens combattants, en majorité parmi les populations locales. Dans chaque commune, des listes de candidats potentiels avaient été dressées dès décembre 1954. À ces premiers a","cbCaiqLl8lMLfBNH","https://ap.wps.com/l/cbCaiqLl8lMLfBNH","pdf",360644,1,9,"French","fr",114,"# Les harkis et auxiliaires algériens : cadre général\n## Typologies et effectifs\n# Le recrutement comme choix stratégique\n## Circulaires et dispositifs (1955-1956)","[{\"question\":\"Quels étaient les harkis et quel était leur rôle auprès de l’armée française ?\",\"answer\":\"De 1956 à 1962, les harkis étaient des combattants algériens auxiliaires de l’armée française. Ils participaient au quadrillage du territoire et aux opérations de maintien de l’ordre autour de leur lieu de recrutement.\"},{\"question\":\"Quelles catégories d’auxiliaires algériens l’armée française a-t-elle mises en place ?\",\"answer\":\"L’article mentionne plusieurs catégories : les harkis, les GMPR devenus GMS en 1958, les makhzens associés aux SAS, les GAD et les aasès. 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