[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"doc-detail-37916-fr":3,"doc-seo-37916-114":29},{"code":4,"msg":5,"data":6},0,"success",{"doc_id":7,"user_id":8,"nickname":9,"user_avatar":10,"doc_module":4,"category_id":11,"category_name":12,"doc_title":13,"doc_description":14,"doc_content":15,"file_id":16,"file_url":17,"file_type":18,"file_size":19,"view_count":4,"is_deleted":4,"is_public":20,"is_downloadable":20,"audit_status":20,"page_count":21,"language":22,"language_code":23,"site_id":24,"html_lang":23,"table_of_contents":25,"faqs":26,"seo_title":13,"seo_description":14,"update_tm":27,"read_time":28},37916,1374391974468,"Eden","https://ap-avatar.wpscdn.com/davatar_29158cc5080c5b710cf443261637dec0",64,"Recherche & Rapport","Recherches sur la religion des Berbères","Étude sur la religion des Berbères visant à reconstituer leurs croyances dans le passé à partir du fait que, malgré une unité linguistique, l’unité religieuse reste difficile à établir. L’analyse souligne l’obstacle majeur lié au déchiffrement incertain des inscriptions libyques et la dépendance aux témoignages d’auteurs étrangers. Le texte discute notamment le rôle sacré attribué aux reliefs naturels, tel le mont Atlas, présenté comme siège d’un être divin et objet de vénération, à travers des citations d’auteurs anciens.","RECHERCHES  \nSUR  \nLA RELIGION DES BERBÈRES  \nPAR  \nRENÉ BASSET  \nDIRECTEUR DE L’ÉCOLE SUPÉRIEURE DES LETTRES D’ALGER MEMBRE DES SOCIÉTÉS ASIATIQUES DE PARIS, LEIPZIG ET FLORENCE, DE LA SOCIÉTÉ DE LINGUISTIQUE DE PARIS, ETC.  \nREVUE DE L’HISTOIRE DES RELIGIONS  \nPUBLIÉE SOUS LA DIRECTION DE  \nMM. RENÉ DUSSAUD ET PAUL ALPHANDÉRY  \nPARIS  \nERNEST LEROUX, ÉDITEUR  \n28, RUE BONAPARTE (VIe)  \nLivre numérisé en mode texte par :  \nAlain Spenatto.  \n1, rue du Puy Griou. 15000 AURILLAC. [spenatto@club-internet.fr](spenatto@club-internet.fr)  \nD’autres livres peuvent être consultésou téléchargés sur le site :  \n[http://www.algerie-ancienne.com](http://www.algerie-ancienne.com)  \nCe site est consacré à l’histoire de l’Algérie. Il propose des livres anciens,  \n(du 14e au 20e siècle),à télécharger gratuitement ou à lire sur place.  \nRECHERCHES  \nSUR LA RELIGION DES BERBÈRES(1)  \nI  \nQuelle que soit l’opinion sur l’origine complexe des populations qui sous le nom général de Berbères ont occupé et occupent encore tout le nord de l’Afrique septentrionale, de la Méditerranée au Soudan et de l’Atlantique à l’Égypte, elles formentune unité linguistique et c’est en se plaçant à ce point de vue qu’on peut essayer de reconstituer leur religion dans le passé . Mais, dès l’abord, nous nous trouvons en présence d’une difﬁculté presque insoluble. Si l’unité était créée par la langue, il n’ena pas été de même de la religion, j’entends la religion païenne, et de plus l’incertitude où nous sommes encore en ce qui concernele déchiffrement des inscriptions libyques, nous prive de leur secours et nous oblige à avoir recours aux maigres renseignements fournis par des étrangers qui n’ont pas toujours distingué ce qui était indigène ou ce qui était emprunté dans les croyances et les cérémonies dont ils nous ont transmis le souvenir.  \nIl semble que les accidents de terrains, montagnes, grottes, rochers, aient été regardés par les Berbères, sinon comme des divinités, du moins comme le siège d’un être divin. A ce titre, au moins dans l’Ouest, le mont Atlas(2) , « la colonne du ciel »  \n(1) La traduction anglaise de ce mémoire a paru dans l’Encyclopaedia of Religion and Ethics dirigée par M. James Hastings. t. II, p. 506-519.  \n(2) La théorie de J. Wetten, sur l’origine phénicienne du nom d’Atlas ne me parait pas acceptable (Der Mythus vom Atlas. Mayence, 1858, in-8, p. 1 et suiv.) .  \n2 REVUE DE L’HISTOIRE DES RELIGIONS  \ncomme le nommaient déjà les gens du pays au temps d’Hérodote (Histoires, IV, 184) dut être l’objet de leur vénération. C’est ce qu’observe déjà Pline l’Ancien (Histoire naturelle, t. I, ch. 1, § 6) .  \n« C’est au milieu des sables que s’élève vers les cieux lemont Atlas, âpre et nu, du côté de l’Océan auquel il a donné son nom ; mais, plein d’ombrages, couvert de bois et arrosé de sources jaillissantes du côté qui regarde l’Afrique, fertile en fruits detoute espèce qui y croissent spontanément et peuvent rassasier tout désir. Pendant le jour, on ne voit aucun habitant ; tout y garde un silence profond, semblable au silence redoutable des déserts. « Une crainte religieuse saisit les cœurs quand on s’en approche, surtout à l’aspect de ce sommet élevé au dessus des nuages et qui semble voisin du cercle lunaire » . Ces renseignements sont conﬁrmés par Maxime de Tyr (Dissertations, VIII, § 7) . « Les Libyens occidentaux habitent une bande de terre étroite, allongée et entourée par la mer. A l’extrémité de cette langue de terre, l’Océan l’enveloppe de ﬂots abondants et de courants. C’est pour eux le sanctuaire et l’image d’Atlas. Or l’Atlas estune montagne creuse, assez élevée, s’ouvrant du côté de la mer comme un théâtre du côté de l’air. L’espace qui s’étend au milieu de la montagne est une vallée étroite, fertile et couverte d’arbres sur lesquels on voit des fruits. Si on regarde lu sommet, c’est comme si on regardait dans le fond d’un puits ; il n’est pas possible d’y descendre à cause de la raideur de la pente ; du reste, cen’est paspermis. Ce qu","cbCaijCNQsJzCpqr","https://ap.wps.com/l/cbCaijCNQsJzCpqr","pdf",220939,1,54,"French","fr",114,"# Introduction\n## Unité linguistique et incertitudes religieuses\n## Limites des sources et des inscriptions\n# Croyances liées aux reliefs naturels\n## Mont Atlas et vénération","[{\"question\":\"Pourquoi l’étude de la religion des Berbères est-elle jugée difficile à reconstituer ?\",\"answer\":\"L’auteur souligne l’absence d’unité religieuse comparable à l’unité linguistique, l’incertitude du déchiffrement des inscriptions libyques et la nécessité de s’appuyer sur des sources étrangères qui distinguent mal l’indigène de l’emprunt.\"},{\"question\":\"Quel rôle les Berbères attribuaient-ils aux éléments du paysage comme les montagnes et les grottes ?\",\"answer\":\"Les accidents de terrain sont décrits comme le siège d’un être divin : au moins dans l’Ouest, les reliefs ont pu être vénérés sinon comme des divinités, du moins comme lieux sacrés.\"},{\"question\":\"Comment le mont Atlas est-il présenté dans le texte ?\",\"answer\":\"Le mont Atlas est décrit comme un objet de vénération, « la colonne du ciel », et les sources antiques citées l’associent à une crainte religieuse, à l’Atlas comme sanctuaire et image, et à une présence divine liée à la montagne.\"}]",1783056503,83,{"code":4,"msg":30,"data":31},"ok",{"site_id":24,"language":23,"slug":32,"title":13,"keywords":33,"description":14,"schema_data":34,"social_meta":85,"head_meta":87,"extra_data":89,"updated_unix":27},"research-on-the-religion-of-the-berbers","",{"@graph":35,"@context":84},[36,53,67],{"@type":37,"itemListElement":38},"BreadcrumbList",[39,43,47,50],{"item":40,"name":41,"@type":42,"position":20},"https://docshare.wps.com","Home","ListItem",{"item":44,"name":45,"@type":42,"position":46},"https://docshare.wps.com/fr/document/","Document",2,{"item":48,"name":12,"@type":42,"position":49},"https://docshare.wps.com/fr/document/recherche-rapport/",3,{"item":51,"name":13,"@type":42,"position":52},"https://docshare.wps.com/fr/document/research-on-the-religion-of-the-berbers/37916/",4,{"url":51,"name":13,"@type":54,"author":55,"headline":13,"publisher":57,"fileFormat":60,"inLanguage":23,"description":14,"dateModified":61,"datePublished":61,"encodingFormat":60,"isAccessibleForFree":62,"interactionStatistic":63},"DigitalDocument",{"name":9,"@type":56},"Person",{"url":40,"name":58,"@type":59},"DocShare","Organization","application/pdf","2026-07-03",true,{"@type":64,"interactionType":65,"userInteractionCount":4},"InteractionCounter",{"@type":66},"ViewAction",{"@type":68,"mainEntity":69},"FAQPage",[70,76,80],{"name":71,"@type":72,"acceptedAnswer":73},"Pourquoi l’étude de la religion des Berbères est-elle jugée difficile à reconstituer ?","Question",{"text":74,"@type":75},"L’auteur souligne l’absence d’unité religieuse comparable à l’unité linguistique, l’incertitude du déchiffrement des inscriptions libyques et la nécessité de s’appuyer sur des sources étrangères qui distinguent mal l’indigène de l’emprunt.","Answer",{"name":77,"@type":72,"acceptedAnswer":78},"Quel rôle les Berbères attribuaient-ils aux éléments du paysage comme les montagnes et les grottes ?",{"text":79,"@type":75},"Les accidents de terrain sont décrits comme le siège d’un être divin : au moins dans l’Ouest, les reliefs ont pu être vénérés sinon comme des divinités, du moins comme lieux sacrés.",{"name":81,"@type":72,"acceptedAnswer":82},"Comment le mont Atlas est-il présenté dans le texte ?",{"text":83,"@type":75},"Le mont Atlas est décrit comme un objet de vénération, « la colonne du ciel », et les sources antiques citées l’associent à une crainte religieuse, à l’Atlas comme sanctuaire et image, et à une présence divine liée à la montagne.","https://schema.org",{"og:url":51,"og:type":86,"og:title":13,"og:site_name":58,"og:description":14},"article",{"robots":88,"canonical":51},"index,follow",{"doc_id":7,"site_id":24}]