[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"doc-detail-38401-fr":3,"doc-seo-38401-114":29},{"code":4,"msg":5,"data":6},0,"success",{"doc_id":7,"user_id":8,"nickname":9,"user_avatar":10,"doc_module":4,"category_id":11,"category_name":12,"doc_title":13,"doc_description":14,"doc_content":15,"file_id":16,"file_url":17,"file_type":18,"file_size":19,"view_count":4,"is_deleted":4,"is_public":20,"is_downloadable":20,"audit_status":20,"page_count":21,"language":22,"language_code":23,"site_id":24,"html_lang":23,"table_of_contents":25,"faqs":26,"seo_title":13,"seo_description":14,"update_tm":27,"read_time":28},38401,1099514067438,"River Wang","https://ap-avatar.wpscdn.com/avatar/100002539ee87300030?x-image-process=image/resize,m_fixed,w_180,h_180&k=1780474512215547542",59,"Littérature","Nicolás Gómez Dávila, Carnets d’un vaincu","Biographie et présentation intellectuelle de Nicolás Gómez Dávila, né en 1913 à Bogota, formé aux lettres classiques puis marqué par une vie en grande partie confinée à son intérieur et à une vaste bibliothèque. L’ouvrage met en lumière la publication de Notas I et Textos I, ainsi que la pensée réactionnaire développée par aphorismes et scolies. La critique du peuple souverain, du Vatican II et des idéologies (libéralisme, démocratie, socialisme) structure une théologie politique fondée sur une anthropologie pessimiste, nourrie de Thucydide et Burckhardt.","Nicolás Gómez Dávila  \nCARNETS D’UN VAINCU  \n2  \n3  \nBiographie  \nExtraite de Wikipédia  \nNicolás Gómez Dávila est né dans une famille de l'élite colombienne, le 18 mai 1913, à Bogota. Il passe une partie de sa jeunesse à Paris. Pendant son enfance, en raison d'une grave pneumonie, il doit rester alité pendant deux ans, période pendant laquelle il suit les cours de précepteurs et se prend de passion pour la littérature classique. Plus tard, un accident de polo lui brise les hanches.  \nDe retour en Colombie dans les années 1930, il ne retourne jamais en Europe par la suite, à l'exception d'un séjour de six mois en 1948, en compagnie de son épouse. N'ayant jamais fréquenté l'université, il passe dès lors la plupart de son temps chez lui, où il accumule plus de 30 000 livres dans une impressionnante bibliothèque.  \nEn 1954, un premier ouvrage est publié par son frère : Notas I, une compilation de remarques et d'aphorismes qui restera très largement ignorée dans la mesure où cent exemplaires seulement en ont été tirés —ils étaient destinés à être offerts à des proches.  \nGómez Dávila compose un petit recueil d'essais, Textos I, qui est publié en 1959 (comme pour Notas I, le deuxième volume n'est jamais paru) . Il y développe les concepts de basede son anthropologie philosophique et de sa philosophie de l'histoire, dans un registre de langue très recherché, où abondent les métaphores. C'est dans cet ouvrage qu'il exprime pour la première fois son intention de créer un « mélange réactionnaire », un système philosophique ne pouvant selon lui rendre compte de la réalité .  \nEn 1958, il se voit offrir le poste de premier conseiller du président colombien, mais il le refuse ; lorsqu'on lui propose en 1974 de devenir ambassadeur à Londres, il refuse  \négalement. Même s'il appuie le président Alberto Lleras pour avoir renversé la dictaturede Gustavo Rojas Pinilla, il n'exerce aucune fonction politique.  \nIl ne s'est jamais montré particulièrement intéressé par la renommée que pouvait acquérir son œuvre. De fait, sa réputation n'a commencé à croître véritablement qu'au début des années 1980, par le biais de traductions en allemand, puis en français et en italien. Les premiers à reconnaître l'intérêt de son œuvre ont été, entre autres, Robert Spaemann, Martin Mosebach, Botho Strauss, Reinhart Maurer, Ernst Jünger, Erik von KuehneltLeddihn, Rolf Schilling, Heiner Müller, Franco Volpi, Asfa-Wossen Asserate, Jean Raspail, Philippe Billé (qui a été le premier à le traduire en français) et Richard Dubreuil.  \nIl décède le 17 mai 1994 à Bogota.  \nPhilosophie  \nGómez Dávila critique aussi bien la gauche que la droite politiques et les conservateurs, même s'il partage en grande partie le point de vue de ces derniers en raison de ses principes réactionnaires. Il défend une anthropologie pessimiste, fondée sur une étude approfondie de Thucydide et de Jacob Burckhardt, ainsi que les structures hiérarchiques qui doivent ordonner la société, l'Église et l'État. Il critique vigoureusement le concept desouveraineté du peuple, qui est pour lui la clé de la destruction de la société, une divinisation de l'homme dénuée de toute légitimité, un rejet de la souveraineté de Dieu. Dans le même ordre d'idées, Gómez Dávila voit dans le concile Vatican II une adaptation très problématique de l'Église au monde. Il déplore tout particulièrement la quasidisparition de la forme tridentine du rite romain célébrée en latin, dans la foulée du concile. Comme Juan Donoso Cortés, Gómez Dávila pense que toutes les erreurs politiques résultent en dernier lieu d'erreurs théologiques. C'est précisément pour cetteraison que sa pensée peut être considérée comme une forme de théologie politique.  \nLe libéralisme, la démocratie et le socialisme sont les principales cibles de la critique acerbe de Gómez Dávila ; il estime en effet que c'est en raison de l'influence de cesidéologies contemporaines que le monde est décadent et corrompu.  \nGómez Dávila s'est intéressé à un grand nombre d","cbCaiptFw0pcFIou","https://ap.wps.com/l/cbCaiptFw0pcFIou","pdf",466191,1,148,"French","fr",114,"# Biographie\n## Contexte et publications\n# Philosophie\n## Critiques politiques et religieuses\n## Anthropologie et théologie politique\n# Œuvres","[{\"question\":\"Quelles sont les principales étapes de la vie de Nicolás Gómez Dávila mentionnées dans le document ?\",\"answer\":\"Le document indique sa naissance en 1913 à Bogota, une jeunesse partiellement à Paris, puis un retour durable en Colombie à partir des années 1930. 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