[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"doc-detail-38267-fr":3,"doc-seo-38267-114":29},{"code":4,"msg":5,"data":6},0,"success",{"doc_id":7,"user_id":8,"nickname":9,"user_avatar":10,"doc_module":4,"category_id":11,"category_name":12,"doc_title":13,"doc_description":14,"doc_content":15,"file_id":16,"file_url":17,"file_type":18,"file_size":19,"view_count":4,"is_deleted":4,"is_public":20,"is_downloadable":20,"audit_status":20,"page_count":21,"language":22,"language_code":23,"site_id":24,"html_lang":23,"table_of_contents":25,"faqs":26,"seo_title":13,"seo_description":14,"update_tm":27,"read_time":28},38267,7971461741311,"Ophelia","https://ap-avatar.wpscdn.com/avatar/74000253aff267980c6?x-image-process=image/resize,m_fixed,w_180,h_180&k=1779345379180704826",59,"Littérature","Éloge de la trahison","L’article « Éloge de la trahison » explore, à partir des perspectives d’Antoine Berman et avec l’appui de Derrida, Barthes et Deleuze, une théorie de la trahison et du don pour montrer que ces notions ne s’opposent pas. Il propose une éthique traductive attentive aux pouvoirs et aux limites du langage, en soulignant que mensonge, fidélité, double et leurre traversent la vie du sens comme celle de la lettre. La réflexion articule traduction, énonciation et amour.","TTR  \nTraduction, terminologie, re?daction  \nÉloge de la trahison In Praise of Treason  \nAlexis Nouss  \n| Volume 14, numéro 2, 2e semestre 2001\u003Cbr>Antoine Berman aujourd'hui\u003Cbr>Antoine Berman for our time\u003Cbr>URI : [https://id.erudit.org/iderudit/000574ar](https://id.erudit.org/iderudit/000574ar)[ ](https://id.erudit.org/iderudit/000574ar)DOI : [https://doi.org/10.7202/000574ar](https://doi.org/10.7202/000574ar)\u003Cbr>Aller au sommaire du numéro | Résumé de l'article\u003Cbr>Traduttore, Traditore. Et si l’adage adoré, répété à satiété, recelait une vérité philosophique inavouée ? C’est ce que tente d’établir cet article, à partir de la pensée bermanienne et avec l’aide de Derrida, Barthes et Deleuze, en esquissant une théorie de la trahison et du don qui montrerait que ces deux notions ne sont pas antagoniques et qu’elles peuvent soutenir une éthique traductive soulignant les pouvoirs et les limites du langage, tout proches deceux de l’amour. |\n| --- | --- |\n| Éditeur(s)\u003Cbr>Association canadienne de traductologie\u003Cbr>ISSN\u003Cbr>0835-8443 (imprimé)\u003Cbr>1708-2188 (numérique)\u003Cbr>Découvrir la revue |  |\n| Citer cet article\u003Cbr>Nouss, A. (2001) . Éloge de la trahison. TTR, 14(2), 167–179. [https://doi.org/10.7202/000574ar](https://doi.org/10.7202/000574ar) |  |\n| Tous droits réservés © TTR : traduction, terminologie, rédaction, 2001 | Ce document est protégé par la loi sur le droit d’auteur. L’utilisation des services d’Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d’utilisation que vous pouvez consulter en ligne.\u003Cbr>[https://apropos.erudit.org/fr/usagers/politique-dutilisation/](https://apropos.erudit.org/fr/usagers/politique-dutilisation/) |\n\nCet article est diffusé et préservé par Érudit.  \nÉrudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé del’Université de Montréal, l’Université Laval et l’Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche.  \n[https://www.erudit.org/fr/](https://www.erudit.org/fr/)  \nÉloge de la trahison  \nAlexis Nouss  \n« Parler de traduction, [...] c'est parler du rapport du Propre et del'Étranger [ ...] » . Propos bermanien attendu, connu. La suite est plus surprenante : « […] c'est parler de mensonge et de la vérité, de latrahison et de la fidélité; c'est parler du mimétique, du double, duleurre, de la secondarité; c'est parler de la vie du sens et de la vie de la lettre; c'est être pris dans un enivrant tourbillon réflexif où le mot“traduction” lui-même ne cesse de se métaphoriser » (Texte inédit, 1999, 4e de couverture) .  \nMensonge, trahison, double, leurre. Ces mots d'Antoine Berman autoriseraient à esquisser un « Éloge de la trahison » sur le modèle de divers textes classiques ou modernes sacrifiant à ce genre :Éloge de la folie d'Érasme, Éloge de la bêtise de Richter, Éloge du crime de Marx, Éloge de l'imprudence de Jouhandeau, d'autres encore, sans oublier l'Éloge du homard d'Alexandre Vialatte, traducteur émérite de Kafka, ce qui constitue la seule justification à inclure ce dernier titre dans la présente liste. « Éloges » dont la rhétorique permet de positiver ce qui est habituellement tenu pour négatif, en un nietzschéen renversement des valeurs. S'autoriser en outre de la citation de Derrida mise en exergue de l'étude de Berman sur Hölderlin :« Toute “bonne” traduction doit abuser » (1999, p. 79) . S'autoriser encore de Rosenzweig déclarant : « Traduire, c'est servir deux maîtres » (cité 1984, p. 15) . Jean Genet, aussi : « […] Écrire, c'est le dernier recours qu'on a quand on a trahi. […] Écrire, c'est peut-être ce qui reste quand on est chassé du domaine de la parole donnée » (1991, pp. 225-226) . Cette référence faite à la littérature moderne dans lamesure où Berman aussi bien que Meschonnic ont posé les destinsparallèles de cette esthétique littéraire et de leur réflexion sur latraduction (par exemple, 1984, p. 37) . S'autoriser enfin de notre adage adoré, répété à satiété sans que les implications philosophiques en aient","cbCaiaPtym3SSyjI","https://ap.wps.com/l/cbCaiaPtym3SSyjI","pdf",239247,1,16,"French","fr",114,"# Traduttore, Traditore : enjeux philosophiques de la maxime\n## Mensonge, fidélité et tourbillon réflexif du langage\n# Éloges rhétoriques : renverser le négatif\n## « Toute “bonne” traduction doit abuser »\n# Traduire et ses traditions nationales\n## Écarts terminologiques : traduction, translation, Übersetzung, targoum","[{\"question\":\"Quel est le but principal de l’article « Éloge de la trahison » ?\",\"answer\":\"Établir, à partir de la pensée d’Antoine Berman et de références à Derrida, Barthes et Deleuze, une théorie reliant trahison et don, et montrant qu’elles peuvent se soutenir dans une éthique traductive.\"},{\"question\":\"Comment l’article relie-t-il traduction et éthique ?\",\"answer\":\"Il souligne les pouvoirs et les limites du langage dans l’acte traductif, en montrant que la traduction engage des notions comme mensonge/vérité, fidélité/trahison et la dynamique du sens et de la lettre.\"},{\"question\":\"Quelles maximes ou citations structurent la réflexion sur la traduction ?\",\"answer\":\"L’article s’appuie sur « Traduttore, Traditore » et discute aussi des formulations attribuées à Derrida (« Toute “bonne” traduction doit abuser »), Rosenzweig (« Traduire, c’est servir deux maîtres ») et Genet, afin d’éclairer le caractère ambivalent de la traduction.\"}]",1783072486,25,{"code":4,"msg":30,"data":31},"ok",{"site_id":24,"language":23,"slug":32,"title":13,"keywords":33,"description":14,"schema_data":34,"social_meta":85,"head_meta":87,"extra_data":89,"updated_unix":90},"in-praise-of-treason","",{"@graph":35,"@context":84},[36,53,67],{"@type":37,"itemListElement":38},"BreadcrumbList",[39,43,47,50],{"item":40,"name":41,"@type":42,"position":20},"https://docshare.wps.com","Home","ListItem",{"item":44,"name":45,"@type":42,"position":46},"https://docshare.wps.com/fr/document/","Document",2,{"item":48,"name":12,"@type":42,"position":49},"https://docshare.wps.com/fr/document/littérature/",3,{"item":51,"name":13,"@type":42,"position":52},"https://docshare.wps.com/fr/document/in-praise-of-treason/38267/",4,{"url":51,"name":13,"@type":54,"author":55,"headline":13,"publisher":57,"fileFormat":60,"inLanguage":23,"description":14,"dateModified":61,"datePublished":61,"encodingFormat":60,"isAccessibleForFree":62,"interactionStatistic":63},"DigitalDocument",{"name":9,"@type":56},"Person",{"url":40,"name":58,"@type":59},"DocShare","Organization","application/pdf","2026-07-03",true,{"@type":64,"interactionType":65,"userInteractionCount":4},"InteractionCounter",{"@type":66},"ViewAction",{"@type":68,"mainEntity":69},"FAQPage",[70,76,80],{"name":71,"@type":72,"acceptedAnswer":73},"Quel est le but principal de l’article « Éloge de la trahison » ?","Question",{"text":74,"@type":75},"Établir, à partir de la pensée d’Antoine Berman et de références à Derrida, Barthes et Deleuze, une théorie reliant trahison et don, et montrant qu’elles peuvent se soutenir dans une éthique traductive.","Answer",{"name":77,"@type":72,"acceptedAnswer":78},"Comment l’article relie-t-il traduction et éthique ?",{"text":79,"@type":75},"Il souligne les pouvoirs et les limites du langage dans l’acte traductif, en montrant que la traduction engage des notions comme mensonge/vérité, fidélité/trahison et la dynamique du sens et de la lettre.",{"name":81,"@type":72,"acceptedAnswer":82},"Quelles maximes ou citations structurent la réflexion sur la traduction ?",{"text":83,"@type":75},"L’article s’appuie sur « Traduttore, Traditore » et discute aussi des formulations attribuées à Derrida (« Toute “bonne” traduction doit abuser »), Rosenzweig (« Traduire, c’est servir deux maîtres ») et Genet, afin d’éclairer le caractère ambivalent de la traduction.","https://schema.org",{"og:url":51,"og:type":86,"og:title":13,"og:site_name":58,"og:description":14},"article",{"robots":88,"canonical":51},"index,follow",{"doc_id":7,"site_id":24},1783059133]