[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"doc-detail-38066-fr":3,"doc-seo-38066-114":29},{"code":4,"msg":5,"data":6},0,"success",{"doc_id":7,"user_id":8,"nickname":9,"user_avatar":10,"doc_module":4,"category_id":11,"category_name":12,"doc_title":13,"doc_description":14,"doc_content":15,"file_id":16,"file_url":17,"file_type":18,"file_size":19,"view_count":4,"is_deleted":4,"is_public":20,"is_downloadable":20,"audit_status":20,"page_count":21,"language":22,"language_code":23,"site_id":24,"html_lang":23,"table_of_contents":25,"faqs":26,"seo_title":13,"seo_description":14,"update_tm":27,"read_time":28},38066,1374391974585,"Genevieve","https://ap-avatar.wpscdn.com/davatar_276721f389ce27ea32af1340a28f341c",59,"Littérature","Les Yeux tristes de mon camion","Les yeux tristes de mon camion explore, à travers le regard d’un enfant puis d’un adolescent, l’émerveillement suscité par les camions des compagnies Miron et Sicard à Montréal et sur les routes du Québec. Le récit évoque les couleurs, l’alignement des flottes le week-end, et la découverte progressive de modèles et d’itinéraires variés (Mack, Brazeau, Maislin, Champlain). Ces souvenirs deviennent des images du temps, du travail et de la route, jusqu’à la fascination pour les véhicules devenus pièces de collection.","Les Éditions du Boréal 4447, rue Saint-Denis Montréal (Québec) H2J 2L2 [www.editionsboreal.qc.ca](www.editionsboreal.qc.ca)  \nLes Yeux tristes de mon camion  \nDU MÊME AUTEUR  \nLe Moineau domestique. Histoire de vivre, Guérin, 1991 ; Boréal, 2000.  \nFrance-Québec. Images et mirages, Musée de la civilisation, 1999.  \nL’homme descend de l’ourse, Boréal, 1998 ; coll. « Boréal compact » , 2001.  \nRécits de Mathieu Mestokosho, chasseur innu, Boréal, 2004 (en collaboration avec Mathieu Mestokosho) .  \nLes corneilles ne sont pas les épouses des corbeaux, Boréal, coll. « Papiers collés » , 2005.  \nBestiaire. Confessions animales, Éditions du Passage, 2006.  \nBestiaire II. Confessions animales, Éditions du Passage, 2008.  \nC’était au temps des mammouths laineux, Boréal, coll. « Papiers collés » , 2012 ; coll. « Boréal compact » , 2013.  \nObjectif Nord. Le Québec au-delà du 49e, Éditions Sylvain Harvey, 2013 (en collaboration avec Jean Désy) .  \nEN COLLABORATION AVEC BERNARD ARCAND  \nQuinze lieux communs, Boréal, coll. « Papiers collés » , 1993. De nouveaux lieux communs, Boréal, coll. « Papiers collés » , 1994.  \nDu pâté chinois, du baseball et autres lieux communs, Boréal, coll. « Papiers collés » , 1995.  \nDe la fin du mâle, de l’emballage et autres lieux communs, Boréal, coll. « Papiers collés » , 1996.  \nDes pompiers, de l’accent français et autres lieux communs, Boréal, coll.« Papiers collés » , 1998.  \nDu pipi, du gaspillage et sept autres lieux communs, Boréal, coll. « Papiers collés » , 2001.  \nCow-boy dans l’âme. Sur la piste du western et du country, Éditions del’Homme, 2002.  \nLes Meilleurs Lieux communs, peut-être, Boréal, coll. « Boréal compact » , 2003.  \nEN COLLABORATION AVEC MARIE-CHRISTINE LÉVESQUE  \nElles ont fait l’Amérique. De remarquables oubliés, tome 1, Lux, 2011.  \nLes Images que nous sommes. 60 ans de cinéma québécois, Éditions de l’Homme, 2013.  \nIls ont fait l’Amérique. De remarquables oubliés, tome 2, Lux, 2014.  \nSerge Bouchard  \nLes Yeux tristes de mon camion  \nBoréal  \nCOLLECTION PAPIERS COLLÉS  \n© Les Éditions du Boréal 2016  \ne  \nDépôt légal : 4 trimestre 2016  \nBibliothèque et Archives nationales du Québec  \nDiffusion au Canada : Dimedia  \nDiffusion et distribution en Europe : Volumen  \nCatalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et de Bibliothèque et Archives Canada  \nBouchard, Serge, 1947-Les yeux tristes de mon camion (Papiers collés)  \nISBN 978-2-7646-2465-4  \ne  \n1. Québec (Province)– Mœurs et coutumes – 21 siècle. 2. Québec (Province)  \n– Conditions sociales – 21e siècle. 3. Indiens d’Amérique – Amérique du Nord. e  \n4. Civilisation occidentale – 21 siècle. I. Titre. II. Collection : Collection Papiers collés.  \nFC2918.B685 2016 306.09714’0905 C2016-941838-3 ISBN PAPIER 978-2-7646-2465-4  \nISBN PDF 978-2-7646-3465-3  \nISBN EPUB 978-2-7646-4465-2  \nLes yeux tristes de mon camion  \nJe m’apprête à me départir d’un trésor.  \nLorsque j’étais jeune, petit garçon à Montréal, j’admiraisles camions de la compagnie Miron. Juste ce nom, Miron, donne la couleur d’une époque, les années cinquante, les années soixante, la construction du métro, la construction des autoroutes, l’âge de la pierre et du béton. Il y avait des carrières dans l’est de Montréal, des trous immenses et profonds dans des couches et des couches de calcaire, de lapoussière et du gravier, c’était vraiment impressionnant. On aurait dit qu’un grand ouvrage était en chantier, quelque part dans l’ouest de la ville, chez les riches, et que nous, dans l’est, nous étions dans l’arrière-scène d’une construction monumentale. Des camions Miron, il y en avait des centaines et des centaines dans les rues, comment ne pas les remarquer, les aimer, ils étaient rouges et jaune orange. La compagnie les stationnait bien à la vue, les fins de semaine, tous ces beaux véhicules propres, reluisants, alignés en rangées parfaites, comme si on exposait uneflotte orgueilleuse. De gros camions Sicard tractaient les innombrables béton","cbCaibYGVo0kGmf8","https://ap.wps.com/l/cbCaibYGVo0kGmf8","pdf",1655346,1,196,"French","fr",114,"# Jeunesse à Montréal et admiration des camions\n## Les compagnies Miron et Sicard\n# L’ouverture aux nouvelles flottes et aux routes\n## Mack, Brazeau, Maislin Transport et Champlain","[{\"question\":\"De quoi le narrateur se départit-il au début du récit ?\",\"answer\":\"Le narrateur évoque qu’il s’apprête à se départir d’un trésor.\"},{\"question\":\"Quelles compagnies de camions marquent particulièrement l’enfance du narrateur ?\",\"answer\":\"L’enfance est marquée par les camions Miron, ainsi que par les transporteurs et véhicules observés dans le décor industriel montréalais, notamment Sicard.\"},{\"question\":\"Comment le regard du narrateur évolue-t-il en grandissant ?\",\"answer\":\"En grandissant, il découvre d’autres compagnies et de nouveaux modèles, puis relie ces visions aux trajets et aux régions desservies, transformant l’émerveillement en une constellation de souvenirs routiers.\"}]",1783072486,302,{"code":4,"msg":30,"data":31},"ok",{"site_id":24,"language":23,"slug":32,"title":13,"keywords":33,"description":14,"schema_data":34,"social_meta":85,"head_meta":87,"extra_data":89,"updated_unix":90},"the-sad-eyes-of-my-truck","",{"@graph":35,"@context":84},[36,53,67],{"@type":37,"itemListElement":38},"BreadcrumbList",[39,43,47,50],{"item":40,"name":41,"@type":42,"position":20},"https://docshare.wps.com","Home","ListItem",{"item":44,"name":45,"@type":42,"position":46},"https://docshare.wps.com/fr/document/","Document",2,{"item":48,"name":12,"@type":42,"position":49},"https://docshare.wps.com/fr/document/littérature/",3,{"item":51,"name":13,"@type":42,"position":52},"https://docshare.wps.com/fr/document/the-sad-eyes-of-my-truck/38066/",4,{"url":51,"name":13,"@type":54,"author":55,"headline":13,"publisher":57,"fileFormat":60,"inLanguage":23,"description":14,"dateModified":61,"datePublished":61,"encodingFormat":60,"isAccessibleForFree":62,"interactionStatistic":63},"DigitalDocument",{"name":9,"@type":56},"Person",{"url":40,"name":58,"@type":59},"DocShare","Organization","application/pdf","2026-07-03",true,{"@type":64,"interactionType":65,"userInteractionCount":4},"InteractionCounter",{"@type":66},"ViewAction",{"@type":68,"mainEntity":69},"FAQPage",[70,76,80],{"name":71,"@type":72,"acceptedAnswer":73},"De quoi le narrateur se départit-il au début du récit ?","Question",{"text":74,"@type":75},"Le narrateur évoque qu’il s’apprête à se départir d’un trésor.","Answer",{"name":77,"@type":72,"acceptedAnswer":78},"Quelles compagnies de camions marquent particulièrement l’enfance du narrateur ?",{"text":79,"@type":75},"L’enfance est marquée par les camions Miron, ainsi que par les transporteurs et véhicules observés dans le décor industriel montréalais, notamment Sicard.",{"name":81,"@type":72,"acceptedAnswer":82},"Comment le regard du narrateur évolue-t-il en grandissant ?",{"text":83,"@type":75},"En grandissant, il découvre d’autres compagnies et de nouveaux modèles, puis relie ces visions aux trajets et aux régions desservies, transformant l’émerveillement en une constellation de souvenirs routiers.","https://schema.org",{"og:url":51,"og:type":86,"og:title":13,"og:site_name":58,"og:description":14},"article",{"robots":88,"canonical":51},"index,follow",{"doc_id":7,"site_id":24},1783057497]