[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"doc-detail-38256-fr":3,"doc-seo-38256-114":29},{"code":4,"msg":5,"data":6},0,"success",{"doc_id":7,"user_id":8,"nickname":9,"user_avatar":10,"doc_module":4,"category_id":11,"category_name":12,"doc_title":13,"doc_description":14,"doc_content":15,"file_id":16,"file_url":17,"file_type":18,"file_size":19,"view_count":4,"is_deleted":4,"is_public":20,"is_downloadable":20,"audit_status":20,"page_count":21,"language":22,"language_code":23,"site_id":24,"html_lang":23,"table_of_contents":25,"faqs":26,"seo_title":13,"seo_description":14,"update_tm":27,"read_time":28},38256,7971461741311,"Ophelia","https://ap-avatar.wpscdn.com/avatar/74000253aff267980c6?x-image-process=image/resize,m_fixed,w_180,h_180&k=1779345379180704826",64,"Recherche & Rapport","La torture dans les prisons israéliennes","L’étude analyse la généralisation et l’institutionnalisation de la torture dans les prisons israéliennes, avec un focus sur la participation active ou passive des fonctionnaires de la santé. Elle souligne la difficulté de documenter le phénomène, en raison d’un accès limité à des preuves tangibles, de témoignages incomplets et de la crainte de représailles. Le texte examine l’ampleur du recours à la torture après 1967, la période de l’Intifada à partir de 1987, ainsi que la légalisation via la Commission Landau de 1987.","AAARGH REPRINTS2006  \nLa torture dans les prisons israéliennes  \nDes tortionnaires en blouses blanches : les fonctionnaires de santé et la torture dans  \nles prisons israéliennes  \nIssam Younis  \nEtudier la généralisation de la torture et de son institutionnalisation dans les prisons israélienneset en particulier la participation active ou passive des fonctionnaires de la santé est, disons-led'emblée, une mission peu aisée. Cette mission est d'autant plus complexe que la torture se pratiquen'importe où, derrière des portes closes et dans le secret le plus total. Ce qui empêche d'obtenir rapidement et avec certitude des informations crédibles. La recherche et la connaissance du degré d'implication des fonctionnaires de la santé dans la torture est, elle aussi, une opération difficile et complexe.  \nEn effet, les victimes sont elles-mêmes la source d'information. Or, les conditions scientifiques de collecte et de compilation des informations imposent de soumettre les témoignages de ces victimes à un examen rigoureux. Quand une victime témoigne de ce qu'elle a subi lors de sa détention, il arrive qu'elle n'accorde aucune importance au rôle qu'aurait joué le fonctionnaire de santé aux diverses phases précédant, ou surtout accompagnant, la torture. Il lui arrive de considérer au contraire, que ce que fait le fonctionnaire de santé est partie intégrante de l'acte de torture. Il en résulte que ce rôle est parfois évoqué incidemment et non pas d'une manière fondamentale. En tout cas, l'absence d'une évocation formelle du rôle des fonctionnaires de la santé dans la torture ne signifie guère qu'ils n'y sont pas impliqués(1) .  \nD'autre part la victime ignore si les personnes qui l'ont examinée et soignée appartiennentréellement au corps des fonctionnaires de la santé . Il est rare en effet que la victime soit elle-mêmemédecin ou infirmier, pour juger avec certitude de la qualité du soignant et de son implication ou non dans la torture. Ainsi, pour ce qui est des \"compétences médicales de ceux que les détenus prennent pour des médecins, il paraît d'une façon générale indispensable de ne pas se contenter destémoignages individuels et isolés, mais de recourir à des procédés de preuves tangibles\" (2) . Toutes les informations données par les victimes ne sont pas forcément authentiques et elles ne couvrent pas toujours la totalité des faits. Il y a de nombreuses raisons à cela, dont la crainte d'actions dereprésailles et de vengeance de la part des individus ou des services impliqués. D'autre part, il semble qu'il est difficile pour un certain nombre de victimes de se rappeler de ce qu'ils ont vécu sous la torture. En témoignant, il se pourrait qu'elles ne souhaitent pas évoquer certaines pratiques subies ettout particulièrement celles qui sont trop dégradantes et humiliantes. Aussi elles choisissent souvent de les occulter.  \nL'ampleur du phénomène  \nLes résultats des nombreuses enquêtes effectuées par des organisations locales et internationales des droits de l'homme, ont révélé, preuves à l'appui, l'implication de fonctionnaires israéliens de la santé, dans la torture des détenus palestiniens. Cela constitua un choc grave pour certains, mais pour d'autres, ce fut tout simplement la confirmation d'une triste réalité : lagénéralisation de la torture dans les prisons israéliennes. C'est son institutionnalisation et son officialisation par le gouvernement israélien qui permet aux fonctionnaires de la santé et à d'autres des'y impliquer.  \nAussi convient-il d'analyser cette situation, et notamment la part prise par les fonctionnaires dela santé dans la torture au cours des interrogatoires menés par les instructeurs israéliens du Service israélien de la sécurité générale (Shabak) . La torture a été pratiquée et continue de l'être, à une très grande échelle, par toutes les branches des services de sécurité israéliens, dans les prisons et les nombreux camps de détention disséminés sur les territoires occupés et en Israël. Depuis 1967, ce sont des","cbCaib3A9yRy8Wdn","https://ap.wps.com/l/cbCaib3A9yRy8Wdn","pdf",202788,1,18,"French","fr",114,"# Problématique de la recherche sur la torture\n# L’ampleur du phénomène\n# La légalisation de la torture comme politique officielle : la Commission Landau","[{\"question\":\"Pourquoi est-il difficile d’évaluer l’implication des fonctionnaires de la santé dans la torture ?\",\"answer\":\"La collecte d’informations est entravée par le secret entourant les actes, et les témoignages des victimes peuvent minimiser ou confondre le rôle du personnel soignant. De plus, les victimes peuvent ne pas connaître l’appartenance réelle des soignants et certaines pratiques sont difficiles à relater.\"},{\"question\":\"Quelles périodes et quels services sont mentionnés pour la généralisation de la torture ?\",\"answer\":\"Le texte relie la pratique à l’évolution depuis 1967, puis à la généralisation après le début de l’Intifada à la fin de 1987. Il cite notamment le Shabak et l’extension à l’ensemble des services de police israéliens.\"},{\"question\":\"Comment la Commission Landau contribue-t-elle à la légalisation de la torture ?\",\"answer\":\"En 1987, le gouvernement crée une commission présidée par le juge Mosché Landau pour enquêter sur les interrogatoires. Le rapport publié reconnaît l’usage de la force physique pour extorquer des aveux, tandis qu’une partie secrète fixant les pratiques autorisées n’a jamais été divulguée.\"}]",1783058999,28,{"code":4,"msg":30,"data":31},"ok",{"site_id":24,"language":23,"slug":32,"title":13,"keywords":33,"description":14,"schema_data":34,"social_meta":85,"head_meta":87,"extra_data":89,"updated_unix":27},"torture-in-israeli-prisons","",{"@graph":35,"@context":84},[36,53,67],{"@type":37,"itemListElement":38},"BreadcrumbList",[39,43,47,50],{"item":40,"name":41,"@type":42,"position":20},"https://docshare.wps.com","Home","ListItem",{"item":44,"name":45,"@type":42,"position":46},"https://docshare.wps.com/fr/document/","Document",2,{"item":48,"name":12,"@type":42,"position":49},"https://docshare.wps.com/fr/document/recherche-rapport/",3,{"item":51,"name":13,"@type":42,"position":52},"https://docshare.wps.com/fr/document/torture-in-israeli-prisons/38256/",4,{"url":51,"name":13,"@type":54,"author":55,"headline":13,"publisher":57,"fileFormat":60,"inLanguage":23,"description":14,"dateModified":61,"datePublished":61,"encodingFormat":60,"isAccessibleForFree":62,"interactionStatistic":63},"DigitalDocument",{"name":9,"@type":56},"Person",{"url":40,"name":58,"@type":59},"DocShare","Organization","application/pdf","2026-07-03",true,{"@type":64,"interactionType":65,"userInteractionCount":4},"InteractionCounter",{"@type":66},"ViewAction",{"@type":68,"mainEntity":69},"FAQPage",[70,76,80],{"name":71,"@type":72,"acceptedAnswer":73},"Pourquoi est-il difficile d’évaluer l’implication des fonctionnaires de la santé dans la torture ?","Question",{"text":74,"@type":75},"La collecte d’informations est entravée par le secret entourant les actes, et les témoignages des victimes peuvent minimiser ou confondre le rôle du personnel soignant. De plus, les victimes peuvent ne pas connaître l’appartenance réelle des soignants et certaines pratiques sont difficiles à relater.","Answer",{"name":77,"@type":72,"acceptedAnswer":78},"Quelles périodes et quels services sont mentionnés pour la généralisation de la torture ?",{"text":79,"@type":75},"Le texte relie la pratique à l’évolution depuis 1967, puis à la généralisation après le début de l’Intifada à la fin de 1987. Il cite notamment le Shabak et l’extension à l’ensemble des services de police israéliens.",{"name":81,"@type":72,"acceptedAnswer":82},"Comment la Commission Landau contribue-t-elle à la légalisation de la torture ?",{"text":83,"@type":75},"En 1987, le gouvernement crée une commission présidée par le juge Mosché Landau pour enquêter sur les interrogatoires. Le rapport publié reconnaît l’usage de la force physique pour extorquer des aveux, tandis qu’une partie secrète fixant les pratiques autorisées n’a jamais été divulguée.","https://schema.org",{"og:url":51,"og:type":86,"og:title":13,"og:site_name":58,"og:description":14},"article",{"robots":88,"canonical":51},"index,follow",{"doc_id":7,"site_id":24}]