[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"doc-detail-37926-fr":3,"doc-seo-37926-114":29},{"code":4,"msg":5,"data":6},0,"success",{"doc_id":7,"user_id":8,"nickname":9,"user_avatar":10,"doc_module":4,"category_id":11,"category_name":12,"doc_title":13,"doc_description":14,"doc_content":15,"file_id":16,"file_url":17,"file_type":18,"file_size":19,"view_count":4,"is_deleted":4,"is_public":20,"is_downloadable":20,"audit_status":20,"page_count":21,"language":22,"language_code":23,"site_id":24,"html_lang":23,"table_of_contents":25,"faqs":26,"seo_title":13,"seo_description":14,"update_tm":27,"read_time":28},37926,1374391974468,"Eden","https://ap-avatar.wpscdn.com/davatar_29158cc5080c5b710cf443261637dec0",58,"Récits & Romans","Jonathan Livingston Le Goéland","Récit initiatique de Richard Bach centré sur Jonathan Livingston le Goéland, jeune oiseau différent qui préfère apprendre et perfectionner la technique de vol plutôt que chercher sa nourriture comme le font les siens. Dans la solitude, il s’entraîne, observe l’effet de la vitesse sur sa maîtrise, multiplie les essais de planés et de cambrures, puis confronte le regard inquiet de sa communauté. Une quête de liberté, de discipline et d’amélioration personnelle guide son chemin vers une compréhension supérieure du vol.","Richard Bach  \nJONATHAN LIVINGSTON LE GOÉLAND  \nT raduit de l’américain par Pierre Clostermann  \nTitre original Jonathan Livingston Seagull  \nCette édition est publiée par EJL avec l’aimable autorisation des Editions Flammarion  \n© Richard Bach, 1970  \nPour la traduction française  \n© Flammarion, 1973  \nÀ ce Jonathan le Goéland qui sommeilleen chacun de nous  \nPremièrepartie  \nC’était le matin et l’or d’un soleil tout neuf tremblait sur les rides d’une mer paisible.  \nÀ une encablure du rivage, le bateau de pêche, relevant ses filets, invitait au petit déjeuner, et son appel transmis dans les airs attira mille goélands virevoltant et se disputant les débris de poisson.  \nUne nouvelle journée de labeur commençait ainsi.  \nMais, seul, loin du bateau et du rivage, Jonathan Livingston le Goéland s’exerçait. À une trentaine demètres d’altitude, il abaissait ses pattes palmées, relevaitson bec et s’efforçait douloureusement d’imprimer à sesailes une plus forte cambrure. Cette cambrure freinait son vol. Il se sentait ralentir jusqu’à ce que sur sa tête le vent ne fût plus qu’un léger souffle et que là en bas, sous lui, s’immobilise l’Océan. Les yeux à demi fermés, retenant sa respiration, se concentrant furieusement, il s’efforçaitd’incurver ses ailes un peu plus... un peu plus encore... Puis la perte de vitesse ébouriffait ses plumes, il décrochait et tombait.  \nLes goélands, nous le savons tous, n’ont jamais la moindre défaillance en vol ; ils ne connaissent pas la pertede vitesse. Tomber des airs toute sustentation enfuie, c’est pour eux la honte, c’est pour eux le déshonneur.  \nMais Jonathan Livingston le Goéland, sans la moindre vergogne, tordant à nouveau ses ailes, les cambrait en frémissant – ralentissant, ralentissant, pours’effondrer encore en perte de vitesse...  \nJonathan Livingston le Goéland n’était certes pas un oiseau ordinaire.  \nLa plupart des goélands ne se soucient d’apprendre, en fait de technique de vol, que les rudiments, c’est-à-dire le moyen de quitter le rivage pour quêter leur pâture,  \npuis de revenir s’y poser. Pour la majorité des goélands, ce n’est pas voler mais manger qui importe. Pour ce goéland-là cependant, l’important n’était pas de manger, mais de voler.  \nJonathan Livingston le Goéland aimait par-dessustout à voler.  \nCette façon d’envisager les choses – il ne devait pastarder à s’en apercevoir à ses dépens – n’est pas la bonne pour être populaire parmi les autres oiseaux du clan. Ses parents eux-mêmes étaient consternés de voir Jonathan passer des journées entières, solitaire, à effectuer descentaines de planés à basse altitude, à expérimenter toujours.  \nIl se demandait pourquoi, par exemple, lorsqu’il survolait l’eau à une hauteur de la moitié de son envergure, il pouvait demeurer en l’air plus longtemps à moindre effort. Ses planés ne se terminaient pas par l’habituel éclaboussement que provoque sur la mer l’impact des pattes abaissées mais par un long sillage platlorsqu’il touchait la surface, pattes escamotées. Quand ilse mit, au milieu de la plage, à atterrir sur le ventre puis à mesurer à pas comptés la longueur de sa glissade sur lesable, ses parents furent vraiment plongés dans unevéritable consternation.  \n— Mais Jon, lui demanda sa mère, pourquoi, mais pourquoi ? t’est-il donc si difficile, Jon, d’être comme tousles autres membres de la communauté ? Ne peux-tu pas laisser le vol en rase-mottes aux pélicans et aux albatros ? Pourquoi ne manges-tu pas ? Fiston, tu n’as plus que la plume et les os !  \n— Maman, cela m’est égal de n’avoir que la plume et les os. Ce que je veux , c’est savoir ce qu’il m’est possible et ce qu’il ne m’est pas possible de faire dans les airs, un point c’est tout. Et je ne désire pas autre chose.  \n— Voyons, Jonathan, lui dit non sans bienveillance  \nson père, l’hiver n’est pas loin. Les bateaux vont se fairerares et les poissons de surface gagner les profondeurs. Si étudier est pour toi un tel besoin, alors étudie tout ce qui concerne notre nourriture et les ","cbCaijpilAJCzKAq","https://ap.wps.com/l/cbCaijpilAJCzKAq","pdf",349770,1,43,"French","fr",114,"# Première partie\n## Entraînement solitaire et première maîtrise\n## Opposition de la communauté\n## De la nourriture au sens du vol","[{\"question\":\"Pourquoi Jonathan Livingston le Goéland s’entraîne-t-il seul loin du rivage ?\",\"answer\":\"Parce qu’il ne veut pas simplement se nourrir : il cherche à comprendre ce qui lui est possible dans les airs. Il préfère apprendre la technique de vol plutôt que suivre les habitudes de la communauté.\"},{\"question\":\"Comment la communauté et ses parents réagissent-ils à son obsession du vol ?\",\"answer\":\"Ses parents se montrent consternés et lui reprochent de passer des journées entières à s’exercer, au lieu de s’occuper de la nourriture. 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