[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"doc-detail-38632-fr":3,"doc-seo-38632-114":29},{"code":4,"msg":5,"data":6},0,"success",{"doc_id":7,"user_id":8,"nickname":9,"user_avatar":10,"doc_module":4,"category_id":11,"category_name":12,"doc_title":13,"doc_description":14,"doc_content":15,"file_id":16,"file_url":17,"file_type":18,"file_size":19,"view_count":4,"is_deleted":4,"is_public":20,"is_downloadable":20,"audit_status":20,"page_count":21,"language":22,"language_code":23,"site_id":24,"html_lang":23,"table_of_contents":25,"faqs":26,"seo_title":13,"seo_description":14,"update_tm":27,"read_time":28},38632,1374391974585,"Genevieve","https://ap-avatar.wpscdn.com/davatar_276721f389ce27ea32af1340a28f341c",58,"Récits & Romans","Je voudrais que quelqu’un m’attendequelque part","Recueil de nouvelles d’Anna Gavalda centré sur des personnages humains, porteurs d’espoirs futiles ou de désespoir grave. Le texte met en lumière des rencontres du quotidien, souvent saisies dans des scènes urbaines parisiennes, où un détail déclenche une charge d’émotion révélée sans grandiloquence. À travers une écriture précise et un regard lucide, les histoires invitent à observer ce qu’on ne remarque d’ordinaire pas chez les autres et, par ricochet, chez soi.","ANNA  \nGavalda  \nJE VOUDRAIS QUE QUELQU’UN M’ATTENDEQUELQUE PART  \nNOUVELLES  \n« Quand j’arrive à la gare de l‘ Est, j’espère toujours secrètement qu’il y aura quelqu’un pour m’attend re. C’est con. J’ai beau savoir que ma mè re est encore au boulot à cette heure-là et que Marc n’est pas du genre à traverser la banlieue pour porter mon sac, j’ai toujours cet espoir débile. »  \nLes personnages de ces douze nouvelles sont pleinsd’espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils necherchent pas à changer le monde. Quoi qu’il leur arrive, ils n’ont rien à prouver. Ils ne sont pashéroïques. Simplement humains. On les croise tousles jours sans leur prêter attention, sans se rend re compte de la charge d’é motion qu’ils transportent et que révèle tout à coup la plume si juste d’Anna Gavalda. En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.  \nAnna Gavalda  \nElle est née en 1970 et vit en région parisienne.  \nElle est aussi l’auteur de Je l’aimais et de Ensemble, c’est tout également parus aux Editions J’ai lu.  \nSes livres connaissent un immense succès.  \nTexte intégral  \nISBN : 978-2-290-31178-3  \nDu même auteur aux Editions J’ai lu  \nJe l’aimais (6243) Ensemble, c’est tout (7834)  \nANNA  \nGavalda  \nJE VOUDRAIS QUE QUELQU’UN M’ATTENDEQUELQUE PART  \nNOUVELLES  \n© Le dilettante, 1999  \nPour ma sœur Marianne.  \nPETITES PRATIQUES GERMANOPRATINES  \nSaint-Germain-des-Prés ! ?... Je sais ce que vous allez me dire : « Mon Dieu, mais c’est d’un commun ma chérie, Sagan l ’a fait bien avant toi et telllllement mieux ! »  \nJe sais.  \nMais qu’est-ce que vous voulez.., je ne suis passûre que tout cela me serait arrivé sur le boulevard de Clichy, c ’est comme ça. C’est la vie.  \nMais gardez vos réflexions pour vous et écoutezmoi car mon petit doigt me dit que cette histoire va vous amuser.  \nVous adorez les petites bluettes. Quand on vous titille le coeur avec ces soirées prometteuses, ces hommes qui vous font croire qu’ils sont célibataireset un peu malheureux.  \nJe sais que vous adorez ça. C ’est normal, vous ne pouvez quand même pas lire des romans Harlequin attablé chez Lipp ou aux Deux-Magots. Évidemment que non, Vous ne pouvez pas.  \nDonc, ce matin, j ’ai croisé un homme sur le boulevard Saint-Germain.  \nJe remontais le boulevard et lui le descendait. Nous étions du côté pair, le plus élégant.  \nJe l’ai vu arriver de loin. Je ne sais pas, sa démarche peut-être, un peu nonchalante ou les pans de son manteau qui prenaient de l’aisance devant lui... Bref, j’étais à vingt mètres de lui et je savais déjà que je nele raterai pas.  \nÇa n ’a pas loupé, arrivé à ma hauteur, je le vois me regarder. Je lui décoche un sourire mutin, genre flèche de Cupidon mais en plus réservé .  \nIl me sourit aussi.  \nEn passant mon chemin, je continue de sourire, je pense à La Passante de Baudelaire (déjà avec Sagan tout à l’heure, vous aurez compris que j ’ai ce qu’on appelle des références littéraires !!!) . Je marchemoins vite car j’essaye de me souvenir... Longue, mince, en grand deuil... après je ne sais plus... après... Une femme passa, d’une main fastueuse, soulevant, balançant le feston et l’ourlet... et à la fin... Ô toi que j ’eusse aimée, ô toi qui le savais.  \nA chaque fois, ça m ’achève.  \nEt pendant ce temps-là, divine candeur, je sens le regard de mon saint Sébastien (rapport à la flèche, eh ! il faut suivre hein ! ?) toujours dans mon dos. Çame chauffe délicieusement les omoplates mais plutôtcrever que de me retourner, ça gâcherait le poème.  \nJ ’étais arrêtée au bord du trottoir à guetter le flotdes voitures pour traverser à la hauteur de la rue des Saints-Pères.  \nPrécision : une Parisienne qui se respecte sur le boulevard Saint-Germain ne traverse jamais sur les lignes blanches quand le feu est rouge. Une Parisienne qui se respecte guette le flot des voitures ets’élance tout en sachant qu’elle prend un risque.  \nMourir pour la vitrine de chez Paule Ka. C ’estdélicieux.  \nJe m ’élance enfin quand une voix me retient. Je ","cbCaitmpJv30urbM","https://ap.wps.com/l/cbCaitmpJv30urbM","pdf",553377,1,159,"French","fr",114,"# Je voudrais que quelqu’un m’attendequelque part\n## Portrait d’ensemble du recueil\n## « Petites pratiques » (extrait)","[{\"question\":\"Que se passe-t-il dans l’extrait « Petites pratiques » ?\",\"answer\":\"Une narratrice croise un homme dans la ville et la rencontre bascule lorsque celui-ci lui propose de dîner. 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