[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"doc-detail-37899-fr":3,"doc-seo-37899-114":29},{"code":4,"msg":5,"data":6},0,"success",{"doc_id":7,"user_id":8,"nickname":9,"user_avatar":10,"doc_module":4,"category_id":11,"category_name":12,"doc_title":13,"doc_description":14,"doc_content":15,"file_id":16,"file_url":17,"file_type":18,"file_size":19,"view_count":4,"is_deleted":4,"is_public":20,"is_downloadable":20,"audit_status":20,"page_count":21,"language":22,"language_code":23,"site_id":24,"html_lang":23,"table_of_contents":25,"faqs":26,"seo_title":13,"seo_description":14,"update_tm":27,"read_time":28},37899,2336464648746,"Skyler","https://ap-avatar.wpscdn.com/davatar_276721f389ce27ea32af1340a28f341c",64,"Recherche & Rapport","Premières images de l’Algérie indépendante : Un peuple en marche (1964)","Étude consacrée au documentaire « Un peuple en marche » (1964), présenté comme l’un des premiers films du cinéma de l’Algérie indépendante. Le texte replace sa réalisation en 1963, dans le contexte immédiat après le référendum d’autodétermination, et décrit le rôle du Centre audiovisuel d’Alger, créé et dirigé par René Vautier. Analyse aussi le titre, les intentions du projet, puis la pluralité des structures de production et de diffusion avant la centralisation par le CNCA en 1964, afin d’éclairer enjeux politiques et conditions de naissance du cinéma algérien.","Décadrages  \nCinéma, à travers champs  \n29-30 | 2015  \nRené Vautier  \n\n| Premières images de l’Algérie indépendante : Un peuple en marche (1964) ou « l’épopée » du Centre audiovisuel d’Alger\u003Cbr>Sébastien Layerle |\n| --- |\n| \u003Cbr>Édition électronique\u003Cbr>URL : [https://journals.openedition.org/decadrages/794](https://journals.openedition.org/decadrages/794)\u003Cbr>[DOI : 10.4000/decadrages.794](DOI : 10.4000/decadrages.794)\u003Cbr>ISSN : 2297-5977\u003Cbr>Éditeur\u003Cbr>Association Décadrages\u003Cbr>Édition imprimée\u003Cbr>Date de publication : 1 avril 2015\u003Cbr>Pagination : 60-75\u003Cbr>ISBN : 9782970096306\u003Cbr>ISSN : 2235-7823\u003Cbr>Référence électronique\u003Cbr>Sébastien Layerle, « Premières images de l’Algérie indépendante : Un peuple en marche (1964) ou « l’épopée » du Centre audiovisuel d’Alger », Décadrages [En ligne], 29-30 | 2015, mis en ligne le 01 mars 2017, consulté le 26 mars 2023. URL : [http://journals.openedition.org/decadrages/794](http://journals.openedition.org/decadrages/794) ; DOI : [https://](https://)[ ](https://)[doi.org/10.4000/decadrages.794](doi.org/10.4000/decadrages.794) |\n\nCreative Commons-Attribution-Pas d’Utilisation Commerciale-Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International-CC BY-NC-SA 4.0  \n[https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/](https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/)  \n1 René Vautier, Caméra citoyenne: Mémoires, Rennes, Apogée, 1998, p. 175. Cetouvrage, à considérer avec les précautions d ’usage face à un témoignage ré trospectif, demeure à ce jour la source la plus documentée sur le sujet.  \n2 Mouny Berrah, « Histoire et idéologie du cinéma algérien sur la guerre », CinémAction , no 85 (Guy Hennebelle (éd.), « La guerre d ’Algérie à l ’ écran »), 1997, p. 130.  \n3 « Un peuple en marche » est le titre qui figure sur l’unique carton de générique. L’intitulé « Peuple en marche » a parfois été aussi employé dans la presse et dans certaines publications. A noter que latraduction du titre arabe (« peuple rampant ») introduit davantage de nuance: peuple laissé à terre ou sur le point de serelever.  \n4 Younès Dadci, Dialogues: AlgérieCinéma, Première histoire du cinéma algérien, Paris, éditions Dadci, 1970, p. 52.  \n60  \nSébastien Layerle  \nPremières images de l’Algérie indépendante : Un peuple en marche (1964) ou « l’épopée » du Centre audiovisuel d’Alger  \nSouvent cité en exemple comme le premier documentaire de l’Algérie indépendante, Un peuple en marche demeure un film pourtant méconnu. Saréalisationa été entrepriseen 1963, moinsd’un an aprèsleréférendumd’autodétermination du peuple algérien, par l’équipe du Centre d’application des moyens audiovisuels – dit « Centre audiovisuel d’Alger » – créé et dirigé par René Vautier.  \n« Le problème que nous avions à résoudre dans cette Algérie maintenant indépendante, mais laissée exsangue par près de huit ans de guerre, était nouveau pour moi, écrit le cinéaste dans Caméra citoyenne: à quoi doitservir le cinéma dans un pays qui mobilise ses forces pour se retrouver et sortir du sous-développement, panser ses plaies, exister en tant qu’entité indépendante? Le cinéma est-il une priorité ? Ou bien apparaîtil comme un superflu, comme une distraction qui pourra être envisagéelorsque l’on aura répondu aux exigences les plus criantes? » 1  \nUn peuple en marche appartient à la première génération de films ducinéma algérien, « voués dans leur projet et leurs intentions à réhabiliter une image de soi déconstruite et dévalorisée par l’occupant » 2. Le titre choisi 3 est à lui seul symptomatique: il met l’accent sur la dynamique enclenchée par la guerre de libération nationale autant que sur l’avenir que doit se construire le peuple algérien au lendemain de l’indépendance. Le cadre et les conditions de production du film sont aussi révélateurs des préoccupations d’un jeune Etat et d’une cinématographie naissante. Les années 1962 à 1965, note Younès Dadci, sont celles des « grandes courses », consacrées « aux grandes réorganisations et au rétablissement de l’ordre public » 4. S","cbCairIf47v5iU6v","https://ap.wps.com/l/cbCairIf47v5iU6v","pdf",1510240,1,17,"French","fr",114,"# Premières images de l’Algérie indépendante\n## Contexte de réalisation et enjeux du documentaire\n## Institutions, production et diffusion du film","[{\"question\":\"Pourquoi « Un peuple en marche » est-il présenté comme un film fondateur du cinéma algérien indépendant, tout en restant méconnu ?\",\"answer\":\"Le texte le qualifie souvent de premier documentaire de l’Algérie indépendante, mais souligne qu’il demeure un film pourtant méconnu. Il explique notamment que la réalisation a eu lieu très tôt, dès 1963, au sortir de la guerre et de l’indépendance.\"},{\"question\":\"Comment la réalisation du film en 1963 est-elle reliée au contexte politique de l’époque ?\",\"answer\":\"Le film est réalisé moins d’un an après le référendum d’autodétermination. 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