[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"doc-detail-37594-fr":3,"doc-seo-37594-114":30,"detail-sidebar-cat-0-fr-114":85},{"code":4,"msg":5,"data":6},0,"success",{"doc_id":7,"user_id":8,"nickname":9,"user_avatar":10,"doc_module":4,"category_id":11,"category_name":12,"doc_title":13,"doc_description":14,"doc_content":15,"file_id":16,"file_url":17,"file_type":18,"file_size":19,"view_count":20,"is_deleted":4,"is_public":21,"is_downloadable":21,"audit_status":21,"page_count":22,"language":23,"language_code":24,"site_id":25,"html_lang":24,"table_of_contents":26,"faqs":27,"seo_title":13,"seo_description":14,"update_tm":28,"read_time":29},37594,8796095462418,"Noah","https://ap-avatar.wpscdn.com/avatar/80000253c1241d02b47?x-image-process=image/resize,m_fixed,w_180,h_180&k=1778826106357471780",59,"Littérature","Journal d'un écrivain","Présentation biographique et éditoriale du Journal d’un écrivain de Virginia Woolf. Le texte retrace la genèse de la pratique du journal (commencée régulièrement en 1915 et poursuivie jusqu’en 1941) ainsi que le caractère intime des notes, inscrites sur des feuillets puis reliées en volumes. La préface défend la publication intégrale avec prudence : des omissions peuvent déformer la personnalité et créer une image partielle de l’auteure. Elle souligne aussi l’usage du journal comme atelier d’écrivain, lieu de réflexion sur les livres, la forme et les enjeux artistiques, tout en rappelant l’accueil contrasté des critiques et l’importance durable de son œuvre.","Sur l’auteur  \nRomancière et essayiste, Virginia Woolf est née à Londres le 25 janvier 1882. Fille d’un des titans malheureux du victorianisme – Sir Leslie Stephen –, elle côtoie dès l’enfance la fleur de l’intelligentsia mondiale et devientl’égérie redoutée du groupe de Bloomsbury. En 1912, Virginia épouse Leonard Woolf et, en 1917, ils fondent une maison d’édition, la Hogarth Press, et font découvrir Katherine Mansfield, T. S. Eliot, Freud, des romanciers français et russes… L’histoire de la vie de Virginia Woolf est indissociable de l’histoire de ses œuvres. En vingt-six ans d’écriture, elle publie des romans – La Croisière, Nuit et Jour, La Chambre de Jacob, Mrs Dalloway, La Promenade au phare –, des essais – Le Lecteur ordinaire, Une chambre à soi –, et de nombreuses nouvelles. Victime de dépression chronique, elle met fin à ses jours le 28 mars 1941. Elle laisse un nombreconsidérable d’essais inédits, une correspondance, un Journal, qui paraît après sa mort à l’initiative de son mari.  \nJOURNAL D’UN ÉCRIVAIN  \nPAR  \nVIRGINIA WOOLF  \nTraduit de l’anglais par Germaine Beaumont Préface de Leonard Woolf  \n10/18  \n« Bibliothèques 10/18 » dirigé par Jean-Claude Zylberstein  \nCHRISTIAN BOURGOIS ÉDITEUR  \nDu même auteur  \naux Éditions 10/18  \nUne chambre à soi, n ° 2801  \nTitre original : A Writer’s Diary  \n© Quentin Bell et Angelica Garnett, 1953.© Christian Bourgois Éditeur, 1984, pour la présente édition. ISBN 2-264-03050-X  \nPRÉFACE  \nVirginia Woolf commença à tenir régulièrement son journal en 1915. Elle le continua jusqu’en 1941 et elle y inscrivait ses dernières notes quatre jours avant sa mort. Elle ne s’y consacrait pas tous les jours. Il lui arrivait de le faire plusieurs jours de suite, mais le plus souvent elle laissait passer des jours, parfois une semaine ou deux, sans y rien consigner. Quoi qu’il en soit, le Journal donne, pour vingt-sept années consécutives, la relation continue dece qu’elle faisait, des gens qu’elle rencontrait, et en particulier son opinion sur ces personnes, sur elle-même, ainsi que sur les livres qu’elle écrivait ou se proposait d’écrire. Elle utilisait des feuilles de papier uni de format 21 x 27. Au début, ces feuilles étaient réunies par des agrafes, mais dans la suite, ellesfurent reliées en volumes, protégées par un cartonnage recouvert de cespapiers colorés, à motifs, tels que nous les employions à la Hogarth Press pour nos volumes de poésie et que Virginia Woolf aimait beaucoup. Nous avions pris l’habitude d’acheter le papier destiné aux feuillets et de le relierd’avance en cahiers pour son usage. C’est dans ces sortes de volumes qu’elle écrivait aussi ses romans. À sa mort, elle laissait, ainsi reliés, vingt-six volumes de son Journal.  \nLe Journal est trop personnel pour être publié intégralement tant que vivront de nombreuses personnes auxquelles il fait allusion. Je crois que c’est presque toujours une erreur de publier des extraits de journaux ou de lettres, surtout lorsque les omissions ont pour but d’épargner la susceptibilité ou de protéger les réputations des personnes vivantes. La plupart du temps, les omissions déforment ou dissimulent le véritable caractère de l’auteur du journal ou des lettres, et aboutissent dans l’ordre spirituel au même résultat que la peinture académique dans l’ordre matériel : elles effacent les rides, les verrues, les froncements de sourcils, les aspérités. Au mieux, et mêmelorsqu’ils ne sont pas expurgés, les journaux intimes donnent une image altérée ou partielle de l’auteur, parce que, ainsi que Virginia Woolf ellemême le remarque dans l’un de ses cahiers, on finit par prendre l’habitude denoter surtout un état d’esprit particulier – disons l’irritation et le chagrin – et l’habitude aussi de ne pas tenir son journal quand on se sent dans une  \ndisposition différente. Le portrait s’en trouve donc, dès le début, déséquilibré, et si quelqu’un alors en retranche délibérément certains traits, il peut devenirune simple caricature.  \nLe présent recueil e","cbCaie4eW2XdcaTY","https://ap.wps.com/l/cbCaie4eW2XdcaTY","pdf",1934836,5,1,395,"French","fr",114,"# Sur l’auteur\n# Préface","[{\"question\":\"Comment Virginia Woolf utilise-t-elle son journal dans son travail d’écrivain ?\",\"answer\":\"La préface indique qu’elle s’en sert pour noter sa vie et ses pensées, mais aussi comme un moyen propre d’artiste : revenir sur les livres en cours, discuter problèmes de sujet et de forme, caractères et exposition au fil de la conception et de la réécriture.\"}]",1783072486,608,{"code":4,"msg":31,"data":32},"ok",{"site_id":25,"language":24,"slug":33,"title":13,"keywords":34,"description":14,"schema_data":35,"social_meta":79,"head_meta":81,"extra_data":83,"updated_unix":84},"a-writers-diary","",{"@graph":36,"@context":78},[37,54,69],{"@type":38,"itemListElement":39},"BreadcrumbList",[40,44,48,51],{"item":41,"name":42,"@type":43,"position":21},"https://docshare.wps.com","Home","ListItem",{"item":45,"name":46,"@type":43,"position":47},"https://docshare.wps.com/fr/document/","Document",2,{"item":49,"name":12,"@type":43,"position":50},"https://docshare.wps.com/fr/document/littérature/",3,{"item":52,"name":13,"@type":43,"position":53},"https://docshare.wps.com/fr/document/a-writers-diary/37594/",4,{"url":52,"name":13,"@type":55,"author":56,"headline":13,"publisher":58,"fileFormat":61,"inLanguage":24,"description":14,"dateModified":62,"datePublished":63,"encodingFormat":61,"isAccessibleForFree":64,"interactionStatistic":65},"DigitalDocument",{"name":9,"@type":57},"Person",{"url":41,"name":59,"@type":60},"DocShare","Organization","application/pdf","2026-07-20","2026-07-03",true,{"@type":66,"interactionType":67,"userInteractionCount":20},"InteractionCounter",{"@type":68},"ViewAction",{"@type":70,"mainEntity":71},"FAQPage",[72],{"name":73,"@type":74,"acceptedAnswer":75},"Comment Virginia Woolf utilise-t-elle son journal dans son travail d’écrivain ?","Question",{"text":76,"@type":77},"La préface indique qu’elle s’en sert pour noter sa vie et ses pensées, mais aussi comme un moyen propre d’artiste : revenir sur les livres en cours, discuter problèmes de sujet et de forme, caractères et exposition au fil de la conception et de la réécriture.","Answer","https://schema.org",{"og:url":52,"og:type":80,"og:title":13,"og:site_name":59,"og:description":14},"article",{"robots":82,"canonical":52},"index,follow",{"doc_id":7,"site_id":25},1783052783,{"code":4,"msg":5,"data":86},[87,92,97,100,103,105,109,113,117,121],{"id":88,"doc_module":4,"doc_module_name":46,"category_name":89,"show_sort_weight":90,"slug":91},67,"Général",61,"general",{"id":93,"doc_module":4,"doc_module_name":46,"category_name":94,"show_sort_weight":95,"slug":96},66,"Art de vivre",60,"lifestyle",{"id":90,"doc_module":4,"doc_module_name":46,"category_name":98,"show_sort_weight":95,"slug":99},"Bande dessinée","comic",{"id":95,"doc_module":4,"doc_module_name":46,"category_name":101,"show_sort_weight":95,"slug":102},"Examen","exam",{"id":11,"doc_module":4,"doc_module_name":46,"category_name":12,"show_sort_weight":95,"slug":104},"literature",{"id":106,"doc_module":4,"doc_module_name":46,"category_name":107,"show_sort_weight":95,"slug":108},64,"Recherche & Rapport","research-report",{"id":110,"doc_module":4,"doc_module_name":46,"category_name":111,"show_sort_weight":95,"slug":112},58,"Récits & Romans","story-novel",{"id":114,"doc_module":4,"doc_module_name":46,"category_name":115,"show_sort_weight":95,"slug":116},65,"Religion & Spiritualité","religion-spirituality",{"id":118,"doc_module":4,"doc_module_name":46,"category_name":119,"show_sort_weight":95,"slug":120},63,"Santé & Soins","healthcare",{"id":122,"doc_module":4,"doc_module_name":46,"category_name":123,"show_sort_weight":95,"slug":124},62,"Technologie","technology"]